En miettes

Je triche pour encore une semaine ; j’ai planifié des posts sur le blog de cuisine, que j’ai en fait mis il y a quelques soirs de ça. J’ai du sentir que j’allais bientôt décliner et ne plus rien faire. Plus l’envie de quoi que ce soit, sinon celle de m’endormir.
Toujours ce besoin de fuir qui revient, assez souvent.
Dès que je ne suis plus en accord avec moi-même, simplement.

Et je ne le suis pas.

J’appréhende le mois de février, où je vais voir mon fils par intermittence, de temps en temps, inch’allah. Dont une journée particulière où je suis censée faire, où je vais faire 9h30-19h. Rien que d’y penser, je m’enfonce. Que la maman voit ses enfants entrecoupés de voyages m’est difficilement appréhendable, mais c’est son choix. Ne plus voir le mien comme je l’ai décidé au préalable n’est pas le mien et j’en souffre. Qu’on ne me dise pas que c’est le cas de toutes les mamans, que les choses sont ainsi : ce n’est pas le chemin que j’ai choisi. Nous avons certes peu d’argent à la maison, mais cela me permet d’être, habituellement, disponible pour mon enfant. Je n’ai aucun problème avec le fait de bosser en journée, mais ça ne va plus quand je rentre entre 19h30 et 20h30.

Ajoutons à cela que mon fils depuis quelques temps, à décidé de bien me faire comprendre que la situation ne lui convenait pas, en me boudant (soir y compris, il ne veut de moi ni pour le coucher, ni pour le rassurer, ni même pour le consoler), mon cœur explose et je m’effondre. Nous faisons régulièrement des tentatives l’un et l’autre de réconciliations, qui échouent lorsque je pars de la maison sans lui.

Si quelqu’un, sans enfants, cherche un travail de nounou, ma place est à lui/elle.

Like

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *