J’ai passé une heure à passer l’aspirateur dans toute ma maison ; derrière le frigo, le canapé, les meubles diverses, sous les pieds de mon fils que j’avais dans les pattes (voir à cheval sur l’aspirateur), sous et derrière les lits, .. Il a fallu vider deux fois l’appareil. Sale chez moi ? Allons donc..

Je n’ai pas eu l’énergie pour laver, pourtant il y en aurait grand besoin. C’est sale, sale, sale. Je l’admets, je l’avoue, c’est tellement sale que j’ai honte. Demain peut-être, après le charcutage du dentiste. J’y crois à fond.

Après j’ai eu la grande idée de me faire couper les cheveux par mon mari. Une bonne épaisseur. C’est très très bête d’avoir passé l’aspirateur avant ça, je reconnais, il y en avait partout et mon gnome a beaucoup aidé à la chose.
J’ai encore les cheveux longs, mais j’ai l’impression d’être nue, la tête légère. Ca m’aidera peut-être face aux migraines, va savoir..
Mais tout de même, malgré la nécessité qui m’y a forcé, je pleure mes longs cheveux.
Pas autant que lorsque j’avais 15 ans, quand la loi familiale m’est tombé sur la tête, la méchanceté si facile et les ciseaux traitres, mais tout de même, tout de même..

Mes cheveux sont mon identité. Le point final a une bataille armée. Je suis fâchée à vie avec les coiffeurs, je passe le peigne dans mes cheveux quand j’y pense, je tenterais bien encore de me teindre en rouge dommage que ça coute si cher la teinture..
Mais chaque fois que je les coupe, il me semble perdre.
La seule chose, c’est que je ne sais pas contre qui ou contre quoi.

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3 Comments:

  1. Mousty

    J’ai aussi un lien particulier avec mes cheveux, enfance au carré détesté, à présent ils symbolisent ma liberté…

  2. Mousty

    Pas si étrange : la coiffure est modelable au gré de leurs envies, bien plus que notre intérieur ne l’est.

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