Vieux blog, archives

Fluidité

Nous bougeons la maison.

La chambre a pris un aspect plus serein depuis que le bureau de mon mari est sous la fenêtre. De mon côté, je me suis occupée du linge à plier, j’ai rangé, j’ai essayé tout un tas de vêtements qu’on m’a offert (certains trop petits d’autres parfaits, deux pantalons à reprendre car je suis petiteuh). J’ai fait un gâteau au chocolat, j’ai empaqueté une promesse qui partira demain pour Pau, j’ai recommencé vaguement à écrire, j’ai entamé le second livre d’une série d’immortels qui me plait encore moins que le premier tome, j’ai fait écouter Pierre et le loup à mon fils fasciné.

J’ai repris contact avec une fille pas vue depuis 10 ans, qui n’a pas changé tant que ça ; elle n’écoute pas, je soupçonne une volonté propre. Trois mails, et plus rien à se dire ; je m’enferme dans le silence, je préfère retenir ce vide de dix années que le combler sans être entendue. Je ne sais pas ce que j’en attendais..

J’ai une nouvelle passion, que je dois restreindre faute d’obsession, et qui du coup ne prend pas l’importance que je voudrais. Je ne sais pas jusqu’où j’irai.

J’ai la sensation que j’accélère un peu le rythme de ce que je veux faire ; je vais reprendre le travail lundi et je n’ai pas envie.

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Goutte d’eau prisonnière d’une herbe courbe

L'Ambre des arbres coulent dans les veines des forêts, ils regardent les fées s'activer autour des humains et le monde meurt de son aveuglement. (Jamais les mots ne disent ce qu'ils pensent.)

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