Communication Non Violente

Communication Non Violente

Je vous ai déjà parlé de ma mère ?

Rien sans doute qui n’en prenne sa pleine mesure, je vous assure. Mais il est une question cruciale sous laquelle un point important pourrait être plus éclairé : l’éducation. Et j’ai la vague sensation que nous sommes tous passé par ces petites phrases assassines qui vous met un cerveau à l’envers et un corps sur la défensive, sous les yeux étonnés du parent qui 15 ans plus tard ne comprend pas comment vous pouvez réagir à la moindre phrase en prenant si mal les choses. Une question d’habitude sans doute, ou juste retour des choses.

– regarde-moi quand je te parle / baisse les yeux, insolent(e) !

– un garçon ça ne pleure pas / va dans ta chambre et que je t’entende pas pleurer / arrête de pleurer où je t’en colle une.

– t’es un grand maintenant, ça c’est pour les petits / joue avec ta petite soeur.

– fais ce que je te dis, pas ce que je fais.

– untel fait mieux que toi / de toute façon t’es nul en maths

– on ne fait pas ça comme ça / tu vas tomber / tu es trop petit /

– monte pas là / cours pas/ grimpe pas aux arbres t’es une fille

– dis bonjour à la dame / parle pas aux inconnus

Je me bats contre mon éducation pour comprendre ma colère, ma tristesse, mes angoisses, .. mon fils. Nous essayons qu’il soit au clair avec ses émotions. Nous le laissons pleurer. Nous le laissons grimper aux arbres, remonter un toboggan à l’envers, monter au barreaux des échelles des jeux pour très grands. Il descend des toboggans immenses sans peur, il grimpe à des endroits où l’on ne peut pas le tenir (juste le rattraper s’il tombe), parfois il fait la cuisine avec moi (il a fait son premier gâteau au chocolat la semaine dernière).

Je lis. Sur la communication non violente (CNV). Elle porte bien mal son nom, avec cette négation qui me heurte et ce mot si agressif. Mais la méthode est formidable, efficace quand on arrive à la mettre en place. Pour l’instant mon plus gros problème est d’arriver à le faire au jour le jour, à chaque minute. Je travaille. Sur moi-même. Sur ma façon de parler, de penser, de regarder. Je vous conseille les livres de Rosenberg, notamment « les mots sont des fenêtres », mais tous sont à lire.

Je m’éduque. Je fais en sorte de ne plus mettre de négations dans mes phrases. Je parle en positif, je pose mieux les choses, mon fils comprends mieux mes questions (ex : « tu ne veux plus manger ? » se transforme en « en veux-tu encore ? » et ça change tout car là il me comprend et me répond.).

Cela fragilise. Nous portons bien facilement des jugements alors qu’on ne le veut pas, alors même qu’on ne le voit pas. Rien qu’un « il est gentil » est un jugement, se borner aux faits n’est rien de moins que compliqué.

Les émotions débordent.
Ca fait un peu de désordre.

Bonne fête

Bonne fête

Les yeux fermés, je regarde ta photo.
Beau comme un dieu, elle m’a dit, un jour qu’elle voulait se blesser.

Philippe. Le voleur, le menteur, le beau gosse. Maxim’s, roses rouges et couffin.

Des mots apprivoisés pour la vie, qui se meurent jusqu’à toi qui ne doit rien oser en penser. Claquemurés. Un secret peut-être. Qui autour de toi connait l’existence de la petite fille que tu as laissé il y a trente-trois ans à deux soeurs ? Avec laquelle as-tu partagé le lit, laquelle s’est arrondie de toi ? Laquelle était la moins folle.. ?

Je ne veux pas t’enfermer.
Je voudrais juste ta voix. Pour me dire qui tu es.
Simplement. Du temps. Une lutte de mémoire. Savoir. Comprendre.
Sans jugement.

J’ai essayé. Mais.
Le couffin a brûlé.
Bonne fête.
A toi.

Ne te méprends pas, je ne suis pas à prendre.
Juste à écouter.

J’avance

J’avance

Je m’attaque au problème écologique, à mon échelle. Ce n’est pas nouveau, mais certaines découvertes récentes m’ont permises d’avancer un peu et d’être plus en accord avec ce que j’ai besoin de faire et d’être.
Il y a bien sûr les ampoules, le tri des déchets et du papier, l’eau récupérée pour les plantes, la mousse le long des portes et fenêtre pour ne pas avoir de déperdition de chaleur.

J’ai depuis longtemps remplacé le sel et le liquide de rinçage de mon lave vaisselle par du gros sel et du vinaigre blanc. Pour l’instant, pas de solution concluante pour la poudre, mais je cherche. Évitez de mettre du bicarbonate d’ailleurs, ça rend la vaisselle blanche ! 

J’ai enfin trouvé un déodorant sans odeur/parfum/alcool : la pierre d’alun. Testé et approuvé, je ne le lâche plus. Je n’ai plus l’impression que mon corps étouffe sous un produit nocif. Il suffit de mouiller sous le bras avec un gant de toilettes, puis d’appliquer la pierre. 

Je viens de mettre la main sur un gel douche à base d’huile essentielle, acheté en magasin bio, sans paraben, sans pétrole, sans merde dedans, pas testé sur les animaux. Le seul hic, faut pas être enceinte, allaitante ou avoir moins de 7 ans, HE oblige. Pour la première fois, je ressors de la douche sans avoir l’impression de ne pas tout avoir rincé.. et la peau très douce. La bouteille est de 1L, ramené au 250ml des magasins ça fait 3.50 la bouteille. Donc tout va bien. 

Je ne me suis jamais servi d’un adoucissant, malgré la nécessité certaine de la chose, vu le taux de calcaire que nous avons et la rigidité des tissus lavés. Je n’ai jamais supporté leurs lourdes odeurs, ni le côté achat superflu qui s’en dégage malgré moi.
J’ai trouvé comment me faire un adoucissant maison et écolo. Sans enfants en bas âge, on peut faire (25cl) vinaigre blanc + 50cl eau distillée + 10 gouttes HE d’orange (ou de citron, ça entretient le blanchiment du linge). S’il y a des enfants, se contenter du vinaigre blanc dans le bac assouplissant : il lutte contre le calcaire de la machine à laver (tout bénef donc), et aucune crainte à avoir, le linge ne sent pas du tout le vinaigre après.

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