Vieux blog, archives

Bonne fête

Les yeux fermés, je regarde ta photo.
Beau comme un dieu, elle m’a dit, un jour qu’elle voulait se blesser.

Philippe. Le voleur, le menteur, le beau gosse. Maxim’s, roses rouges et couffin.

Des mots apprivoisés pour la vie, qui se meurent jusqu’à toi qui ne doit rien oser en penser. Claquemurés. Un secret peut-être. Qui autour de toi connait l’existence de la petite fille que tu as laissé il y a trente-trois ans à deux soeurs ? Avec laquelle as-tu partagé le lit, laquelle s’est arrondie de toi ? Laquelle était la moins folle.. ?

Je ne veux pas t’enfermer.
Je voudrais juste ta voix. Pour me dire qui tu es.
Simplement. Du temps. Une lutte de mémoire. Savoir. Comprendre.
Sans jugement.

J’ai essayé. Mais.
Le couffin a brûlé.
Bonne fête.
A toi.

Ne te méprends pas, je ne suis pas à prendre.
Juste à écouter.

L'Ambre des arbres coulent dans les veines des forêts, ils regardent les fées s'activer autour des humains et le monde meurt de son aveuglement. (Jamais les mots ne disent ce qu'ils pensent.)

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