Octobre me raidit les articulations et les pensées positives. Je ne suis pas certaine qu’elles soient liées, mais dans le doute un soleil chaud sur le tout ne me ferait pas de mal.

Dans un mois et demi, j’arrête de travailler parce que le système l’a décidé ; il a du m’entendre me plaindre et il a pris la décision à ma place. En être humain que je suis, je n’apprécie pas
une seconde cette liberté forcée et relative qui n’arrive pas du tout à point nommé. Je ne le savais pas, mais on n’a pas le droit de cumuler plus de 15 mois de travail avec les assedics (donc
les mois où je bosse, ils me coupent l’argent). Donc je dois soit me laisser porter encore 6 mois par le chômage sans rien faire, soit je bosse au noir en parallèle ; vive le système (je m’excuse
de préférer recevoir 900 euros plutôt que 250, vraiment, je suis la honte personnifiée). Je venais juste d’avoir un contrat avec une autre maman qui habite ma rue (mêmes horaires qu’avec l’autre
donc parfait, ça tombe donc au plus mal).

Et mon mari a trois mois pour trouver un travail, après.. après on ne payera même pas le loyer. Zénitude.

 

Octobre est un tas de cendres. Chaque année. Le vent n’y change rien, et n’apporte rien de plus.

 

Deezer m’est devenu insupportable. Ecouter des mantras avec une interruption musicale du moment en publicité, c’est un appel au meurtre et au sabotage.

 

J’ai cherché 4 fois en deux semaines, à me connecter sur mon blog. Ce n’est pas le mot de passe que j’avais perdu.. mais son nom.

 

Je ne comprends toujours pas comment font les gens pour parler anglais, comprendre l’anglais, vendre leurs photos sur les sites anglais. oh, il y en a bien des traduits ; jusqu’à ce que le sujet
fiscal arrive sur le tapis. Cela devient ensuite du charabia.

 

Il faut que j’écrive. Je cherche mon cri, mon arme, mon ancre. Il y a quelques jours, j’ai reçu un mail, demandant à tout un tas de personne de lire un manuscrit et de dire ce qu’on en pense, et pour cela d’envoyer un mail pour recevoir ledit manuscrit. Je suis allée sur son blog, avant. Je n’ai pas écrit, rien reçu, surtout ne pas écrire. Avant de corriger la forme, j’aurais corrigé le fond et ce n’était pas ce qu’on me demandait. Un livre de ce style, je referme le bouquin. Sauf qu’elle a déjà été publiée, que son style est passé par une critique, puis par une presse d’impression et sans doute par des mains et des yeux de lecteurs affamés. Qu’y suis-je, pour dire que je n’aime pas ? Je me suis un peu noyée dans cette question, en suis arrivée à trois
conclusions.

1 – on ne peut pas plaire à tout le monde

2 – je suis forcément publiable

3 – mais qu’est-ce que j’attends ?

 

Qu’aimez-vous lire ? Quel sujet, quel monde.. ?

 

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4 Comments:

  1. Ah ! Il y a vraiment des moments dans la vie où rien ne va… Et puis ça s’arrange et on n’a même pas compris pourquoi !

    Un sage a écrit « l’inutilité de l’agitation mentale à propos du futur »…

    Je sais, c’est dur à apliquer mais on peut commencer à essayer… à s’appliquer !

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