Il suffit d'un mot

There’s a time to say shit

Comme une envie d’être impolie.

Envoyé bouler un gars de mon ancienne guilde, ce matin. J’ai gardé la violence des propos qui me venaient naturellement. Juste deux mots. Deux petits mots qui l’ont fait taire. Fallait juste
pas me chercher, et surtout pas quand j’ai mal. Même s’il ne le sait pas, s’pas une raison. Arrêtez de me prendre pour une gentille, ça m’énerve.

Comme une envie profonde d’être impolie. Il est amusant que ce soit aujourd’hui que je retombe sur ce titre, ce groupe, soudain en accord avec mon bouillonnement ; ce mélange de violence des propos à la douceur de la musique est exactement ce qu’il y a en moi.

Je me sens violente, peut-être même surtout envers ce qu’il y a en moi, plus que vers les autres. 

Je suis en colère. Contre mon corps. Contre-je-ne-sais-qui-ou-quoi. Aucune importance.

Violence en douceur. Douceur trompeuse.

Peut-être que si j’envoie méchamment bouler mon centre nerveux, cela ira.

D’une certaine manière, peut-être que cela fonctionne. Juste un peu.

Envie d’y croire

inconscience.jpg

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