Toute la semaine, on a couru.

Les papiers pour l’accident, les papiers pour l’hôpital, les papiers pour l’assurance, mon rv à l’hopital (début mars.. j’y crois à fond), les courses, la sécu, le rv à la banque, ..
c’est greffée ma belle-soeur et ses exigences demandes : lui apporter un gros sac ordinateur plus des affaires (tu as un rasoir à me
donner, y’en n’a plus chez moi et j’en ai besoin absolument. Ah !
), nourrir son chat (c’est vous qui venez nourrir mon chat ? euh oO puisque tu demandes si gentiment.. ), aller
récupérer sa cafetière chez sa patronne (il faudra aussi récupérer ma cafetière. Ah ?), aérer l’appart.

Quand enfin je me suis dit que nous allions souffler, ne pas bouger, nous poser, agoniser tranquillement, afin de récupérer de toutes nos
émotions, et bien non. On se remettra plus tard, peut-être.

Ma belle-soeur, qui a commencé par nous demander d’appeller toutes les pharmacies de la ville, nous demande finalement, d’aller récupérer l’ordonnance (à l’hôpital) puis de retourner en ville
prendre ses béquilles, puis les lui apporter à l’hôpital.

Très prévoyante, elle n’a pas pensé à le faire avant son opération.

Et ça nous retombe dessus.

Comme toujours.

Et là je prends peur, elle va être immobilisée trois mois.

 

Non je râle pas. Mais ça va venir, pas de doute.

 

jhmarche

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