Soupir


Je commence à accuser le coup de ma semaine.. Ma tête est fort difficilement portée par mon cou extrêmement douloureux, je ne sais pas comment attaquer la semaine qui arrive, ni par quel bout la prendre.

 

Je suis allée à l’écurie, faire le patron de la selle. Mon temps passé n’est pas payé (ce à quoi je n’ai pensé qu’après avoir rencontré ces personnes, justement parce que, ces personnes). J’ai un sentiment étrange, un peu poisseux, je ne suis guère enchantée par cette rencontre. Je ne les aime pas, mon ressenti n’est pas explicable.

Ajoutons à cela qu’on me paye avec un lance-pierre et qu’on m’a bien fait comprendre que les mécènes étaient profondément aimés et que si l’on pouvait ne pas me payer, ce serait merveilleux, et l’on comprend que la coupe soit pleine. J’ai bien sûr du réclamer que la house faite me soit payée, j’avoue me sentir.. mal. Je me suis engagée pour 10 housses, je me déférai ensuite de ce lien dont je ne veux profondément pas.

Je suis certes aux aboies financièrement, mais je ne me sens pour autant pas capable de devoir mendier pour être payée.

 

Je me sens.. pas bien. Je n’ai même plus le temps de prendre soin de moi, je le paye chaque jour un peu plus, mon corps me lâche, et je continue parce que l’administration n’attend pas.. ou parce que je ne m’autorise pas.

Je ne suis même plus sûre.

 

Je me disais, que peut-être, je pourrais demander au médecin une minerve.

Pour les jours où je déconne.

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2 commentaires sur “2”

  1. C’est pas gai tout ça.

    De vils profiteurs, ou bien des gens qui ne savent pas ce que c’est que de devoir se battre/travailler pour vivre tous les jours ?

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