J’ai pleuré tout doucement. Contre son épaule, son corps tout chaud et ses caresses douces.
Sans savoir pourquoi.
Avec cette sensation que je ne pouvais rien faire d’autre, que le monde m’échappait, que j’étais toute petite, et là soudain bien fragile.
Et je me suis endormie, avec cette envie d’arbres

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