La couleur des sentiments

Titre : Kathryn Stockett

 

Somebody That I Used To Know by Gotye on Grooveshark

 
Par un ami, j’ai fait la découverte que non contente d’être régulièrement une gentille illuminée (je crois aux elfes, aux fées et aux lutins, et je reste persuadée qu’un jour nous aurons un elfe président. Pas cette année cependant), certains traits de mes illuminations diverses et variées s’expliquent scientifiquement ! Comme par exemple, que le fait de voir de la couleur, de la lumière et des mouvements lorsque j’écoute de la musique, ce n’est pas simplement le fait d’un ésotérisme perturbant me faisant risquer un enfermement à vie : c’est de la synesthésie !
Ce n’est pas que je sois déçue d’y trouver une explication, n’aller pas croire une telle chose, juste que je n’ai pas l’habitude qu’une réalité scientifique se penche sur les phénomènes étonnants qui ponctuent ma vie. Un peu comme si on me disait « c’est normal de discuter avec un fantôme, ou de bannir une entité de chez toi ».
Voilà voilà.
Je peux donc vous le dire, à vous, que la musique est la plus belle des choses que l’être humain est créée. Pas seulement pour les oreilles, mais aussi pour ces filaments de lumières colorées et magnifiques qui nous relient les uns aux autres, mais aussi à l’infini, à quelque chose de plus grand que je ne peux nommer faute d’en savoir davantage. Pas de mots pour exprimer ce que me fait la musique, ou encore la guitare ou le piano. C’est comme entrer en trans, mais sans speed ^^
Même le gong des bouddhistes a une couleur ! Je dirais même, que ce gong a la même résonance que sa couleur.. Pas simple à expliquer..

Je ne m’arrête pas forcément à la musique d’ailleurs. Par exemple, soigner a une couleur. Mais je ne l’ai jamais vue à l’hôpital, j’en suis arrivée à la conclusion que les médicaments annihilaient les couleurs et je pense avoir raison.
La souffrance a une couleur.
Le mal-être également.. Un jour, j’ai croisé un homme avec une capuche sur la tête, je n’ai pas vu son visage. Mais ce noir qu’il véhiculait, plus sombre encore que ce que l’on en connait, m’a paralysée en plein milieu de la rue. J’avais cette sensation qu’il portait la mort en lui, pour la donner.. Peut-être était-ce la haine, je ne sais pas. J’ai mis cette étrangeté sur mon côté illuminé.

Pour en revenir à la musique (sujet tellement plus doux), elle est si extraordinaire à observer que je ne peux vivre sans elle. Qu’importe qu’elle me transporte ou qu’elle me soit simplement agréable, finalement : je trouve sublime que la création musicale dépasse le compositeur et soit une seconde création à elle seule qui ne lui appartient plus.
Et là, la SACEM elle a de quoi en faire une attaque.

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