Titre : Terry Pratchett

Les hommes ! Ils vivent dans un monde où l’herbe continue d’être verte, où le soleil se lève tous les jours, où les fleurs se transforment en fruits, et qu’est-ce qui les impressionne ? Des statues qui pleurent. Et de l’eau qui se change en vin ! […] Comme si la transformation du soleil en vin par l’entremise de vignes, de raisins, de temps et d’enzymes n’était pas mille fois plus impressionnante, surtout qu’elle se répétait sans cesse…

 

Depuis environ une bonne année, peut-être même deux, j’ai régulièrement fait des tris dans mes livres afin de ne conserver (but ô combien respectable) que ceux qui en valaient la peine selon des critères particulièrement efficaces et qui devraient être suivis par tout bibliothécaire qui se respecte (oui j’assume le caractère draconien et peu équitable de la chose) : la capacité d’un livre à me transporter dans son monde.

Depuis quelques années, je me suis attachée à une seconde volonté se rapportant de proche à la première : avoir en ma possession, à moi, entre mes doigts puis sur mes étagères, deux auteurs dans leur intégralité : Orson Scott Card et Pratchett.
Parce que.
On n’explique pas l’amour, on ne peut pas davantage expliquer pourquoi on aime Pratchett. Card, déjà, je peux un peu plus l’exprimer et c’est ce matin, ce qui m’a mis la puce à l’oreille. Pas si exceptionnel, si je peux dire le pourquoi du comment il est parmi mes autres livres.
J’ai donc par cette volonté soudaine qui m’a prise suite à la perte de mes précieuses photos, décidé d’enlever ce qui ne m’a pas fait craquer plus que ça. A Dieu donc Basilica et sa série Terre des Origines, à Dieu Le trésor dans la boite, à Dieu Enchantement.
Je n’ai pas pu me résoudre à supprimer les tous premiers livres et chacun de ceux concernant Rinceven, ce mage qui m’insupporte par moment et m’indiffère le plus souvent. Comme quoi, je suis toujours et encore pour ne pas dire désespérément atteinte de ce syndrome du livre : conserver à tout prix ce qui forme des mots surtout si y’a Pratchett dans le coin.

Demain, demain peut-être, j’emporterai avec nous une douzaine de livres à vendre à GrandeVille. Ce qu’ils ne reprendront pas se transformera en hérisson, ultime fin pour un livre bon pour la poubelle de papier, à la grande joie de Prince qui n’attend que ça.
Bientôt, je vous expliquerai cette petite bête pas si piquante 😉

Like

Leave a Reply:

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :