J’aurais besoin que l’on me porte sur quelques pas, que l’on me dise que je peux être princesse-couturière-lectrice-écrivain-photographe-fortunée. Que je peux acheter ce dont j’ai envie et besoin sans culpabiliser et m’inquiéter, faire ce pas au détriment d’un tas de « tout le reste », que ce n’est pas important, que je vais trouver un travail à la maison, que les enfants me laisseront 3 minutes peut-être même 4, que la douleur ne tue pas, que je saurai porter chaque jour ce plus de un kilo à bout de bras, que je peux empêcher mon petit de mettre le feu à la maison sans m’énerver, que mon linge se pliera de toute façon, que je peux faire cette robe, que je peux m’y remettre, que je peux sans doute retrouver mon être..

Je pleure.

Je me bats pour connaitre mes capacités, je m’en rends bien compte. J’apprends à ne plus faire les choses précipitamment parce que j’ai 30 minutes devant avec un cerveau qui fonctionne et un corps qui veut bien bouger, mais au contraire à pouvoir en faire davantage dans la journée tout en étant zen. J’apprends à jeter tout le superflu, après des années de collections en tout genre

Je ne sais

(pas terminé)

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