Il suffit d'un mot

Le secret du bonheur permanent

Titre : Maxence Fermine
 
Comme l’aurait dit Lao Tseu, considéré comme le fondateur du taoïsme : « Il n’y a point de chemin vers le bonheur : le bonheur c’est le chemin. »

 

Black Crow by Angus and Julia Stone on Grooveshark

 
Ce matin, je discutais avec une demoiselle de l’asso parents/enfants. Je vais l’appeler Ny.
Ny m’a dit avoir remarqué ce nouveau calme chez Prince, depuis quelques petites semaines/fois que nous venions. Et de là, nous sommes parties à discuter de la CNV que je lui ai fait découvrir, de la pensée positive, du livre que je lisais actuellement (reçu par Babelio, cf titre du post), que le soir avec Prince nous répétons « chaque jour je vais de mieux en mieux ». Que nous essayons.
Et de ma découverte.

Ce we nous avons reçu le frère de LeChat, sa copine Orchidée, Blanche et Lutine.
Orchidée a des soucis de santé depuis sa naissance, comme une oreille pratiquement sourde. Tous ces soucis, cumulés à l’enfance qu’elle a eu, un grand manque de confiance et bien d’autres choses ont générés beaucoup de colère chez elle. Et cette colère ressort très souvent, de manière brutale et choquante.

Alors j’ai réfléchi.
Quand quelque chose ne va pas exactement comme je le voudrais, qu’il y a entre mon but et moi un grain de poussière, cela m’agace. Tous ces agacements crée rapidement une colère, et quand l’un de mes enfants s’énerve/pleure/exige, je manque régulièrement de patience.

Ayant bien observé le mécanisme en question pendant deux jours, j’en ai conclus que je faisais les choses à l’envers. Que rien n’était grave, que je pouvais respirer tranquillement et recommencer, que cela ne méritait pas de l’énervement ni même de râler. Je n’emmagasine pas de colère, j’apprends à gérer autrement.
Et je vais mieux.

Étrangement, depuis que je lâche prise j’ai bloqué mon épaule et souhaiterait volontiers me taper contre un mur pour faire cesser la douleur.. j’en ai déduis que quelque chose coinçait, que je n’avais pas pris le problème dans le meilleur des sens ou que quelque chose manquait à sa fluidité.

Alors.. je réfléchis. Je ne désespère pas, je vais trouver.
Je continue de lire mon livre, je continue de respirer.

A la maison, nous sommes plus zen, et c’est un beau chemin.

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