Réfexions sur le suicide

Titre : Madame de Staël
 
Ce qu’il faut donc le plus soigner parmi nos moyens de bonheur, c’est la puissance de la contemplation.

 
J’ai mal.
Tuez moi.

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6 commentaires sur “6”

  1. (Je m’inquiète, ma jolie, mon mail t’est ouvert, tu sais ? Et puis, l’as tu remarqué ? Tu as écrit « Réfexions » … et je pense réfections, à tout ce que tu as refait, reconstruit par dessus la douleur, par dessus la mort. Et je t’embrasse comme une sœur.)

    1. Pas d’inquiétude belle dame 🙂
      Je veux que la douleur cesse, je ne veux pas mourir : la nuance est d’importance, je ne suis absolument pas suicidaire. Juste eu besoin hier soir, d’exprimer à quel point j’étais en effet sur un point de rupture.. la douleur occupe tout l’espace, il n’y a plus de pensées cohérentes, c’est comme une torture qui ne prend jamais fin.
      Mais ce matin je vais bien, très peu mal et un haut moral ^^

      Non je n’avais pas fait attention à la faute, je la laisse tiens ^^
      Tout ce que je fais, cuisine, couture, écriture.. je le fais pour combattre autant les idées noires qui peuvent survenir, que la douleur : construire, c’est exister 🙂

      Merci pour tes mots, Dame que je voudrais mieux connaitre 🙂

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