L’épée de vérité, T 5 : L’âme du feu

Titre : Terry Goodkind
 
Zedd me le disait toujours : « Si la route est facile, c’est sûrement parce que tu n’as pas emprunté la bonne ! »

 

Sad Lisa by Cat Stevens on Grooveshark

 

Je suis à deux petits doigts d’une crise de nerfs, à deux tout petits doigts du craquage émotionnel qui fait secouer les non moins toutes petites têtes blondes. J’ai pleuré sur l’odeur de brûlé, je ne gère pas toujours pas l’odeur de brûlé, 22 ans ont passé et je ne gère toujours pas bordel j’ai perdu pied complètement perdu pied, j’ai crié je l’ai maintenu pour être habillé parce qu’il refusait, nous attendons toujours qu’il soit d’accord.. et je n’étais plus capable face à cette odeur de brûlé parce que Hibou avait allumé la cuisinière alors que j’étais aux toilettes et que je l’ai vu trop tard, l’odeur la fumée la suie le noir a nettoyer et l’odeur à gérer.
On ne parle là que d’une casserole. Je ne gère pas une casserole brûlée.

C’était hier.
Je n’ai pas récupéré de mon craquage.
J’ai reçu du monde, c’était agréable et puis aussi compliqué parce qu’elle voit mes manquements et me les signale et que j’étais hier trop à côté de moi, que j’aurais juste eu besoin d’une tasse de thé et d’écoute silencieuse. Peut-être aussi suis-je fatiguée des enfants des voisins qui passent toutes leur fin de journées chez nous que je n’ai plus d’intimité que ma maison ressemble à un grand terrain de jeu boueux et que j’aurais besoin d’une propreté qui tienne plus que 3 minutes sous leurs bottes.
Devoir démonter le lavabo de la salle de bain pour récupérer la brosse à dent de Hibou, coincée volontairement bien loin. La jeter, lui en donner une autre, la récupérer dans le trou d’un meuble, démonter le meuble, laver la brosse à dent, attendre le prochain trou. Le retrouver en train de nettoyer sa ferme avec.
Je me suis couchée le soir avec ce sentiment d’échec et de larmes dans la gorge.

Et puis ce matin. Six heures de sommeil, cette tentative avortée d’aller bien.
Je me prends de face la colère de Hibou qui jette son bol de lait et il y en a partout, le sol la table le banc et ça colle et c’est blanc et je suis fatiguée. Je me prend de face l’angoisse de Prince qui se délite sous mes yeux quand je le laisse à l’école et quand je le récupère la maitresse qui dit ne rien voir il ne m’a rien dit mais que voit-elle de 30 enfants à qui elle veut mettre du scotch sur la bouche que voit-elle de leur sur-adaptation et de l’angoisse qui les habitent, que vois-je moi de mon enfant, est-ce la fatigue et le besoin de vacances ou est-ce l’école la maitresse l’ennui dans la classe ? Il ne me dit que l’ennui, les « on a attendu longtemps sur le banc ». A peine en vacances il me demande de reprendre les cahiers, qu’on retravaille tous les deux et il m’en a parlé il y a quelques jours, que nous reprenions nos cahiers, là.

Je peine. Il y a Prince qui aurait besoin d’une école alternative, Hibou qui aurait besoin d’une école tout court et qui le dit tous les jours, qui est en colère parce qu’il n’y va pas. Très en colère. J’ai perdu ma confiance en moi quelque part au milieu de la colère d’un enfant qui voudrait être déjà très très grand. J’ai perdu ma confiance quelque part en criant sur mon fils et en le forçant.

Je n’ai que ma fatigue. Je vois l’argent filer, je voudrais écrire. Je me dis d’une manière régulière qu’il me faudrait écrire un truc chewing-gum pour Harlequin mais n’y arrive pas. Ça m’assurerait pourtant une petite rentrée d’argent. On ne devient pas auteur guimauve en claquant des doigts, première leçon.
Et puis je n’aime pas la guimauve, ça colle.
Non j’écris une histoire sombre, violente, à s’en faire arracher les doigts. J’ai tellement peur de ce que mon personnage veut me faire écrire, que je n’écris plus. Vu que cela fait 2 ans maintenant que cela dure, il serait temps que je sorte la noirceur de son histoire sur le papier, que je passe à autre chose.. je le sais.. mais je peine.

Donnez-moi une école géniale et quasiment gratuite, donnez-moi une aide à domicile, donnez-moi de la lumière, donnez-moi mes amis à quelques rues, donnez-moi des arbres et de l’espace dans le jardin.
Je n’ai pas aujourd’hui, l’énergie de le faire moi. LeChat dit qu’il me trouve éteinte, et c’est sans doute le mot le plus juste. Il me dit aussi de passer plus de temps avec Hibou, encore plus de temps, qu’il fera moins de connerie.
J’ai juste l’impression de ne plus vivre.

(Besoin d’une écoute finalement. Juste. Oui, ça va très bien. Quelque part, dans un coin)

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26 commentaires sur “26”

  1. Est-ce que Blake est là ?
    Je ne dirai rien, ce n’est pas utile, tu le sais, je me persuade que tu le sais.
    De même que nous sommes là pour toi et ta famille, dans la mesure de nos moyens.
    Thé vert bergamote avec du miel.

    1. (Il s’agissait plutôt de l’apprenti de la mort, Blake n’est pas là, non non ^^)

      Je le sais 🙂
      Merci. Et je vais pas si mal, je dois juste trouver des solutions pour ne pas sombrer de nouveau.

      Le thé noir, toujours, vraiment j’insiste.

  2. La culpabilité ne sert qu’à justifier l’écriture, parce que coucher sur le papier ce qui fait de nous un coupable, c’est le premier pas vers la rédemption. Non pas que nous attachions forcément de l’importance à la rédemption ; juste, elle est moins lourde à porter.

    1. Ce qui est couché sur le papier est moins lourd à porter, en effet.
      Je me sers des émotions pour justifier l’écriture, la culpabilité y ayant une place particulière : je culpabilise très facilement mais pas longtemps 😉

      Dans le livre Le Clan des Otori, l’un des protagonistes a dit « je ne suis pas fait pour le malheur ». Et je m’y retrouve pleinement ; ce que je couche sur le papier n’est pas seulement moins lourd à porter, cela n’a plus d’existence. Et c’est là ma justification de l’écriture. Tourner la page.

      1. Sachant que — tu excuseras à ton gré mon inclination chafouine — l’avantage d’une page est qu’elle se tourne et se retourne, le faix d’hier devenant l’aplomb d’avant-hier.

        1. Elle se tourne et n’a plus le même poids, elle se tourne et se froisse sous le temps et les doigts, l’on peut en jouer, la posséder ou se faire posséder. Je préfère la savoir posée et m’en éloigner, la tourner avec la mise à distance première des mots posés et délestés.

          Merci pour les réflexions (les miennes patinent je ne suis pas réveillée) 🙂

    1. Il me faut du temps pour réunir les mots, je patine vraiment ^^ Je crois que mes pensées sont tournées vers le sommeil. C’est d’une grande douceur mais aussi très emmêlé.

      J’espère te revoir en ces lieux, c’est très enrichissant 🙂

  3. Je ne sais pas trop comment te soulager. Il me semble que la plupart des enfants sont à la fois pas du tout faits pour l’école et s’y adaptent malgré tout pas si mal, pour peu qu’on leur laisse du temps et pas tellement l’idée du choix.

    J’ai sans doute eu de la chance : fille d’excellente prof, entourée de gens pleins de vocation, qui à 30 ou à 10 sont concernés par leurs élèves.

    Et, à part en grande section, les enseignantes de ma fille m’ont donné raison, jusque là, même si je pense qu’elle va plus vite, même si je pense qu’elle s’éclaterait dans une école alternative…

    Je me dis qu’il y a à l’école plus que l’enseignement à prendre. La vie ensemble, en classe, en récré, à la cantoche. Avec ses contraintes pas drôles et qui nient parfois notre individualité. Mais aussi avec ses très grandes joies.

    Alors je ne voudrais pas avoir l’air de juger ou critiquer tes choix en disant que je ne les aurais pas faits : ils te/vous correspondent à un instant T.

    Tout ce qu’il me semble, avec toute la bienveillance dont je suis capable et en tentant de ne pas basculer du côté « yaka », c’est qu’effectivement il est l’heure de lâcher un peu prise, sur ces décisions et aussi sur comment ils vont gérer cette école, celui qui y va, celui qui n’y va pas.

    Mais si tu as envie qu’on en parle plus longuement, mieux, ou plus en détails, tu sais où me trouver 🙂

    1. Si le grand va à l’école, c’est justement pour ces besoins sociaux.. j’aurais aimé lui offrir mieux que ça, mieux qu’une maitresse qui ne voit pas l’enfant qui a le menton en sang pendant deux heures de cours, qui veut les faire taire avec du scotch et les menace en permanence. Elle fait son taf, mais elle ne l’aime pas. C’est du gâchis pour eux et pour elle.

      Ceci dit, nous rencontrerons forcément de chouettes enseignants ; il y a en une autre dans son école qui est adorable, douce, attentive (mais avec trop d’enfants dans sa classe, donc n’a pas pu prendre Prince avec elle).

      Au final pour l’instant ça se gère.

      L’école alternative devrait à mon sens, être l’enseignement de base pour tous les enfants : le respect de leur rythme, le respect de leur personne, devrait avoir une place (pourtant évidente) plus importante.

      Pour Hibou , s’il ne va pas à l’école ce n’est pas par choix de ne pas l’y mettre, juste qu’il n’a que 2
      ans ^^’ Ça viendra en son heure.

      Globalement, mon post était
      – surtout un besoin de pleurer dans mon coin 😉
      – un aveu d’incapacité totale à gérer mes deux enfants ensemble
      – un gros ras le bol des bêtises souvent dangereuses du plus petit

      Ça va mieux (enfin si nous survivons aux vacances/maladie/enfants ensemble)

      😛

        1. Puis-je en conclure que tu es/étais enseignant ? J’avais cru comprendre que les fonctionnaires n’étaient pas renvoyables, .. ? (Comme l’instit maltraitante qui a rendu Prince phobique, avec un dossier d’une épaisseur de 30cm et qu’ils déplacent quand y’a trop de plaintes..).

          LeChat a travaillé dans une école. Ils ne l’ont pas gardé, parce qu’il ne criait pas sur les enfants (ces mots ont vraiment été prononcés).
          Ça fait peur. Vraiment.

          1. En ce moment, je me concentre plus sur le pendant chercheur, mais oui, je le suis toujours.

            J’ai été viré aussi pour cela : « manque de sévérité ». Ma réponse a été que j’ai plus obtenu en parlant normalement aux élèves que mes prédécesseurs qui leur hurlaient dessus, mais ils ont préféré remettre quelqu’un qui hurlait et les résultats sont retombés.

            Sinon, la deuxième (et dernière, pour le moment) fois où j’ai été viré, c’était parce qu’un sale type qui était responsable m’a chargé auprès du proviseur. Bon, je l’ai cherché en l’humiliant publiquement devant les collègues et les élèves, mais il le méritait et surtout — meilleure raison au monde pour le faire — cela m’amusait. 😀

            Et donc, parce que ce sinistre individu a le don de rendre les chaussures du proviseur plus brillantes que brillantes — il aurait dû être publiciste —, j’ai été viré malgré le fait que tous mes élèves ont réclamé mon maintien (avec même des pleurs et une pétition ; ces salopards ont presque failli m’émouvoir), qu’ils avaient les meilleures notes des évaluations générales (le gag étant que mes copies ont été vérifiées pour soupçon de notation complaisante et qu’il s’est avéré que je notais plus sévèrement que mes collègues), tous les parents (sauf une) m’adoraient et mes collègues (à une exception près) m’adoraient aussi.

            Mais voilà, en plus d’avoir été promptement humilié par mes soins, le sale type ne supportait que je m’entende avec mes élèves et qu’on s’amuse en travaillant. Crime impardonnable !

            Heureusement pour moi, ils n’ont pas vu mes cours de soutien ; là, c’était vraiment rock ‘n’ roll… ^^

            1. Même expérience pour mon mari.. il a aidé une gamine qui se faisait insulter (à la limite de se faire frapper) par près de la moitié de l’école (élémentaire), convocation des parents, discussion avec elle et les élèves.. résultat elle s’est intégrée, remise à sourire. MAIS il ne criait pas assez (y’avait pourtant pas besoin, mais visiblement tu le sais ^^ ), donc au revoir.

              Ce monde m’est incompréhensible.

              (la réponse a été envoyée trop tôt par Hibou ^^ )

              Dans quel domaine, la recherche ? Je suis un brin curieuse 🙂

              1. Un brin, mais là, je préfère ne pas trop en parler publiquement, c’est un petit monde. ;-(

                En tout cas, pour les choses publiques, je pense que c’est générationnel. Je vois beaucoup de parents faire pareil, gueuler dès qu’ils parlent à leurs enfants ; cela ne fonctionne jamais, sauf pour épuiser tout le monde.

                Une anecdote toute simple : j’ai envoyé un élève chez l’éducatrice (parce que maintenant, il y a des éducateurs et des enseignants, je comprends la logique derrière cela, mais je continue de rester perplexe ; enfin, cela crée des emplois, alors…), qui s’est pris un mot dans le carnet. Au bout de trois jours, il n’était toujours pas allé chercher son carnet. Je l’ai pris à part en début de cours et je l’y ai envoyé, puis il a fait la tête pendant une heure. Après, je l’ai repris à part et je lui ai expliqué que s’il n’avait pas été chercher son carnet, il aurait pris des heures de colle. Et là, il s’est illuminé : « Alors vous avez fait cela pour me protéger ! »

                Ceci est de l’éducation : s’employer à ce que les élèves comprennent par eux-mêmes. Le par cœur à coups de gueulantes, cela ne fonctionne pas ; démonter les mécanismes pour que les élèves comprennent pourquoi c’est comme cela, cela crée des individus qui s’en sortiront toujours d’une manière ou d’une autre.

                (Et là, je grille un peu mon domaine, mais chut.)

                1. Oui c’est vrai, un petit monde et j’ai parfois tendance à l’oublier ^^’

                  Tout le monde crie, tape.. dur pour les enfants comme pour les parents. Je suis effarée par ce que je vois régulièrement autour de moi..

                  Que l’enfant comprenne par lui-même, c’est ça. Bien des enseignants ont oublié cette base fondamentale, et le échecs sont cuisants.

      1. C’est vrai que Hibou est encore petit (je ne sais pas pourquoi, je croyais qu’il avait un an de plus !) !!

        Il faut dire, nous on est vernis : l’école de Cro-Mi est classée en ZEP donc plus de moyens et des classes moins chargées. Je crois qu’ils n’ont jamais été plus de 21, avec un record à 16 en CP (le luxe absolu pour les enseignants autant que pour les enfants).

        J’espère que vous ferez de belles rencontres enseignantes (aussi), que Hibou va arrêter ses bêtises et que Prince fabriquera sa place.

        Pour l’école alternative pour tous, je suis très partagée (sincèrement). A la fois oui, c’est tellement vrai et naturel et spontané d’écouter son rythme. Et à la fois : regarde la vie qu’on prépare après. Combien sommes-nous à pouvoir dire que nous ne sommes pas contraints (et forcés un peu violemment, souvent) ? Alors je me dis que c’est ça, aussi, qu’on apprend à l’école, trouver son équilibre dans la grande foire de la vie. Ou alors il faudrait changer aussi l’après, le travail, les rôles dans la vie de famille, etc. Je suis pour, bien sûr, mais je ne sais pas quand ça se fera !

        Enfin surtout courage et défoule toi bien, ici ou ailleurs, c’est une condition nécessaire à la survie des mères fatiguées !

        1. Je suppose que même en photo (si tu en as vu ?) il fait très grand, ça aide bien à la confusion de l’âge (même la maitresse de Prince s’y est trompée, c’était drôle). Enfin oui, voilà, c’est encore un petit (même s’il ne serait pas d’accord avec la définition).

          Oh quel rêve, 16/20 enfants par classe oO (autant pour l’enseignant que pour les élèves en effet). Nous on a vu la directrice blêmir à notre entrée, ça leur fait 28 et 29 enfants par classe (bon aussi, ils mélangent moyenne et grande section.. je trouve ça très intéressant, mais par contre c’est au détriment du nombre d’enfants. Ils font comme ils peuvent, mais je pense que ça vaudrait le coup d’ouvrir une classe de plus quelque part.).

          Je suis persuadée que nous aurons nos belles rencontres, j’espère juste que nous les aurons avant que Prince se bloque de nouveau l’accès scolaire.. Ce n’est pas explicable, nous le ressentons en lui de temps en temps. Je crois que pour alléger je vais faire sauter le mercredi matin, tout simplement..

          Je comprends tes réticences concernant les contraintes etc. Mis à part le fait que ce serait formidable que le monde change (et y’a un sacré travail dans le domaine, je ne me fais pas de souci pour ça), je ne partage pas tes inquiétudes. D’abord parce que pour le retour que j’ai pu avoir (parfois directement de personnes ayant eu ces écoles étant enfant), l’intégration s’est faite sans problème. Et puis les pensées libres dans la tête des enfants, donnent des adultes libres capables de jongler avec les situations/contraintes.
          Je travaille à casser auprès de Prince, « tout » ce qu’il apprend à l’école ; il apprend à ne pas dépasser quand il colorie ? Je lui apprends à sortir des lignes/cadres/limites. C’est dur, déjà, et il n’a que 6 ans. Ce qu’il apprendrait en école alternative, je tente de le faire (un peu) avec mes moyens.
          La pensée cadrée/contrainte est la plus difficile à combattre, quand on a soi-même été éduqué ainsi.. mais nous y travaillons tous les jours 😉

  4. Oh ben tu sais, je descend d’une loooongue lignée d’enseignants, ma grand-mère a brièvement été assistante de Maria Montessori, et pour autant avec quelque chose de très « on pense dans la boîte ».

    Je crois que j’en ai tiré ce côté cul entre deux chaises, au final. Et c’est vrai qu’on peut bien jongler avec.

    En revanche sur les devenirs d’enfants, il y a de tout (la mère du fils de Noé a fréquenté une école Freynet, qui non seulement n’a pas développé sa pensée, mais en plus a généré un énorme blocage scolaire au collège, auquel elle cessait d’aller par phases).

    Je crois que les humains en devenir utilisent ce qu’on leur donne, dans l’école, dans la vie, et c’est probablement l’écho des deux (ou plus) voies qui font qu’ils arrivent à trouver leur équilibre, non ? Quelque part entre la rationalité du monde et la créativité du cerveau non contraint.

    En tout cas c’est passionnant.

    1. Même brièvement ça a du être passionnant !

      Les écoles alternatives rencontrent les mêmes problèmes que les publiques classiques : c’est toujours une question d’enseignant. On peut avoir la méthode parfaite et rater l’enseignement. Malheureusement.

      Je te rejoins entièrement. L’enfant est un individu qui, quoi qu’il arrive, prendra autour de lui et créera son équilibre ; il ajustera en grandissant, avec ce qu’il trouvera pour se nourrir. Et c’est effectivement passionnant 🙂 Je souhaite à mes petits cet équilibre là, entre monde réel et monde créatif, et tant qu’à faire de le trouver plus facilement que moi ^^ Mais après, chacun son chemin, justement 😉

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