Comme un frisson by Debout sur le zinc on Grooveshark

Mes vêtements ont pour simple instruction d’être confortable dans la couverture contre le froid, le reste allant forcément de soi (décence, douceur, mise en valeur, ..). Je ne sais pas porter un vêtement qui a une vie propre, il se doit d’être là où je l’ai posé, sans bouger. C’est une question de confiance.

Il m’arrive de porter des vêtements qui ne me comprennent pas et que mon corps ignore superbement. Et dans ces moments improbables pourtant puisqu’un tissu me couvre censément, LeChat s’interrompt en pleine phrase.

Et son regard s’égare.

Il y eu un temps, celui qui pose l’histoire à venir, celle contenue dans les « il était une fois », il y eu un temps où LeChat et moi nous étions amis sans le moindre pas vers l’autre, sinon une tasse de thé, des mots et de l’écoute.
Et puis il y eut ce vêtement. Le premier entre Lui et moi.
Ce petit haut noir. Très court petit haut noir sur un ventre d’encore demoiselle.
Ce livre haut sur l’étagère deux bras qui se lèvent un tissu noir qui se soulève et la naissance d’une poitrine.

J’ai l’interdiction formelle de jeter les vêtements qui le font taire.

Leave a Reply:

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *