Dehors le ciel se déversait et je pleurais sur le même rythme frénétique. Ma frustration, ma colère, ma peur, ma douleur, mes mains, mes cris, la couture trop lente. J’ai pleuré jusque mes larmes. La pluie a cessé parce que tout fini toujours par se calmer, même les tempêtes. Le vent n’a plus agité les arbres, j’ai ouvert la fenêtre et j’ai laissé l’air frais faire son travail. J’ai respiré le cou de mon enfant.
J’ai repris mon ouvrage hérisson et j’ai récupéré tous les morceaux, ceux qui avaient crié, ceux qui avaient pleuré, ceux qui n’avaient rien dit, ceux qui avaient été violent, ceux qui ont dit pardon.

J’ai crié sur mon enfant, pour une veste qu’il a refusé de porter.

fracas

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