Il suffit d'un mot

Droit dans les yeux

La porte fermée, l’un contre l’autre pour un câlin, nous entendons le téléphone sonner dans le salon. LeChat m’embrasse, se lève en riant. Le timing est bon dis donc, me dit-il, et il part répondre pendant que je m’étire comme un chat. Je finis par me lever également, accueillir mes beaux-parents.

_ Mais vous étiez-où ? Nous avons sonné deux fois !
Nos corps l’un contre l’autre s’aimaient, nous nous donnions du plaisir. Sans se presser. Nous avions tout le temps du monde, dans ces quinze minutes approximatives que nous avions. Nous déshabiller aurait pris trop de temps alors nous sommes restés habillés et nos mains ont joué dessus et dessous, sur les contours et entre, contre la peau et contre le tissu, sous lui sur moi.

_ Nous avons frappé au carreau de la cuisine aussi..
En rangeant la vaisselle qui trainait un peu sur le comptoir de la cuisine, nos corps se sont frôlés amicalement, volontairement, amoureusement, délicatement. Sa douce main sur mes fesses j’ai gémi contre son corps. Hibou est arrivé par le salon, nous sommes allés dans la chambre nous aimer en cachette.

_ Nous étions dans la chambre, lui ai-je dit, droit dans les yeux.
Pour faire bonne mesure j’ai ajouté, réalisant que les enfants non plus n’avaient pas entendu la sonnette de l’entrée pourtant violente :
_ Et les enfants dans leur chambre, avec leur porte fermée ils ne pouvaient pas entendre non plus les bruits sont très étouffés dans cette pièce, surtout avec le dessin animé.

Elle en a conclu que nous étions avec eux, à regarder un dessin animé.

Je ne suis pas responsable de sa mauvaise compréhension.

volupte rose goutte

Like

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :