Il suffit d'un mot

[écriture automatique] Ce message n’est pas le mien.

coquelicot champs

 
Tu ris des nuits mais la nuit t’avalera. Tu es si noire. Tu as le choix du vertige ou du malaise. Rester sombre ou t’ouvrir. Mourir ou continuer. Les liens se détruisent, la mort tranche net. A l’entrée du monde meurent les âmes, glissent leurs incarnations, disparaissent les êtres. Déchiquetées. J’en distingue les flous et les contours, tu es dans le néant des autres, cet espace où tu penses avoir le droit de blesser, de te blesser. Miroir mal venu. L’humanité s’en remettra, mais toi ? Je ne peux rester là à te regarder faire le choix de crever t’enliser te détruire et tirer vers toi ceux qui font d’autres choix. Je ne peux rester là à me blesser sur ton essentiel voilé de haine envers toi. Ta souffrance me touche. Dans tous les sens.
Tu.
Elle.
Vous.
Vous ne serez plus dans les cycles, vous ne vivrez plus, vous ne reviendrez pas. L’humanité va s’adoucir sans vous, elle va étinceler, progresser, avancer. Vous serez détruit parce que vous ne savez pas aimer. Vous aimer. Aimer l’autre. Être. Ouvrez-vous, laissez la douceur vous habiter c’est votre dernière chance d’exister, de ne pas être avalé. Il n’y a rien de plus sécuritaire que de plonger dans la vie, tout le reste n’est que le bruit que vous faites pour être regardé dans votre pas au bord du vide. C’est à vous de voir votre vide, c’est à vous de le regarder et de l’aimer. De plonger dans le mouvement, de faire confiance à vos ailes.

Ceux qui le choisiront renaitront dans une nouvelle conscience générale, une lumière bouleversante. Les yeux grands ouverts et la soif d’existence. En vibrance.

Le temps n’est plus. L’univers n’est plus, il est en marche. Il rêve.
 
 
 

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