Pensine

Petit aparté

Je me lève et je lis d’une blogueuse que j’aime pourtant beaucoup : « qui a inventé ce truc de « notre week-end est sur le blog » ?! ». Les réponses furent forcément désagréables pour ces blogs, ça les a appelé même. Il se trouve qu’habituellement, ce que je partage sur mon blog me concerne avant tout – j’écris pour moi et le partage avec vous, nuance importante – et que cette fois je vous ai inclus par un « je t’emmène », phrase de LeChat – et donc que j’ai commencé par partager avec vous, avant de m’inclure moi. Ce n’est pas un détail. J’ai un lectorat particulièrement réduit – entre 50 et 80 personnes – du fait que je ne cède pas au « je parle à mes lecteurs », que je ne fais pas de photos de mode avec mes vêtements et mon – manque – de style, je ne partage pas des photos de mes enfants ou de mon appartement parfaitement lisse, qu’il n’y aura jamais ici, d’articles sponsor. J’aime profondément les personnes que vous êtes et qui aimez venir me lire, je vous remercie de votre présence – le plus souvent silencieuse. Vous savez certainement avec le temps, que j’écris pour m’entendre penser. Pour avancer. Ce blog est un peu mon psy, l’écriture me permet de voir en moi. Lorsque je parle de mes voyages/promenades/we, c’est pour partager avec vous mais pas seulement. C’est ma mémoire, ce blog. Sans lui, j’oublierai. J’oublie vite.
Les deux ou trois prochains posts ne vont parler que de mon we, si cela vous déplait j’en suis navrée. J’ai un profond respect pour vous, celui-ci est encore plus grand pour moi-même : je partage certes mes photos et mes mots, pour autant n’oubliez jamais que vous êtes chez moi, ici. Je n’ai pas été critiquée directement, pourtant je réagis parce que je trouve ça fou, ces mots – et qu’ils m’ont fait réfléchir à ce que je faisais, ici. En toute sincérité, critiquer le contenu d’un blog ne devrait pas avoir lieu : chacun à son lectorat, et personne n’est obligé de s’y rendre. Personnellement je fuis les blogs aux articles sponsorisés, pour autant je comprends que ça intéresse des personnes et je ne me vois pas critiquer la chose.

Alors oui, je vais partager avec vous mon we. L’automne, les couleurs flamboyantes, mon amour pour la nature. Je vais y prendre un grand plaisir, et je vous souhaite la même joie de découverte ; et si ce n’est pas le cas, revenez dans quelques jours, j’aurai fini 😉
 
Ce fut finalement un grand aparté.
Partagez vos sourires et la douceur, il n’y a que ça qui en vaille la peine. Merci de votre présence, de me lire, de me faire signe parfois, merci pour le respect que vous m’offrez.
Très douce semaine à vous,
Dame Ambre

L'Ambre des arbres coulent dans les veines des forêts, ils regardent les fées s'activer autour des humains et le monde meurt de son aveuglement. (Jamais les mots ne disent ce qu'ils pensent.)

3 commentaires

  • Céline

    Critiquer les blogs des autres sous prétexte qu’on n’y trouve pas ce que l’on cherche… ! Quel non sens ! Le principe d’un blog, n’est-il pas qu’on choisit soi-même sa ligne éditoriale ??

    • Dame Ambre

      Techniquement. Et que le lectorat choisit ce qu’il lit, de la même manière.
      Je ne comprends pas, c’est une personne intelligente, qui a une très belle plume et un énorme lectorat d’ailleurs. Elle doit écrire une fois tous les quatre mois, et justement elle parle de ce qu’elle a fait.. comme lorsqu’on parle de son we en somme. Je ne saisis pas bien le lynchage qui a suivi, notamment à propos de ce comble « les gens ensuite en parle sur twitter alors qu’on s’en fou ». Euh.. c’est le principe non ? On dit sur twitter qu’on a écrit, et on parle de notre vie personnelle. Elle appelle ça « une mode ».
      Je ne sais pas. Je ne suis pas une personne engagée, je ne parle que de ma vie, je suis donc fortement concernée par ces mots. Je ne suis pas blessée (sur ce plan là, j’irai jusqu’à dire que je m’en fiche), juste très confuse. Après tout, ces mêmes personnes parlent de leur vie à longueur de temps sur Twitter, et on suit ou non ce qu’elles y disent, sans leur tomber sur la tête..
      Les blogs, c’est un drôle de monde. Parfois j’ai l’impression qu’il faudrait écrire ce que les gens attendent, sans liberté.

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