Aujourd’hui parce que je le vaux bien



 

Est-ce juste moi qui se hérisse sur cette phrase, le côté publicitaire que je ne peux empêcher dans ma tête, comme si j’étais un produit à vendre ? L’idée voulue féministe m’insupporte de l’avoir trop entendue, ou même – et sans doute est-ce bien plus fort – m’exaspère de devoir valoir quoi que ce soit aux yeux des autres, avec mes cheveux ou toute revendication d’une cosmétique dite de façade : je suis dans le refus marketing.
(Serais-je agacée)

D’après l’exercice 366 réels à prises rapides
 
 

Dame Ambre

L'Ambre des arbres coulent dans les veines des forêts, ils regardent les fées s'activer autour des humains et le monde meurt de son aveuglement.

(Jamais les mots ne disent ce qu'ils pensent.)

D'autres mots d'hier et d'avant avant-hier

4 Comments

  1. <3

    Je ne sais pas si c'est tant que nous sommes des produits à vendre, ou que nous devons lâcher la bride de la consommation. "Allez, achète mon shampooing, tu vaux bien le prix qu'il coûte, quand même".
    J'ai du mal à voir en quoi cette phrase ait jamais été féministe.

Répondre à Cléa Cassia Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *