Il suffit d'un mot

Aujourd’hui profonde pensée philosophique


Abrupte, la fin..


Nous avions parlé toute la journée de nos besoins respectifs, de la lourdeur négative parfois de ceux que l’on aime et nous tournions autour de toutes nos pensées de toute notre volonté de toute notre joie, une importance de l’urgence à tout envoyer valser sans malmener quiconque, à être là où nous le devions, vraiment, sans attendre et avec toute l’intensité de la vie, et puis alors cette phrase…
Let go of those who bring you down and surround yourself with those who bring out the best in you – Unknown
… et tout était à sa place.

D’après l’exercice 366 réels à prises rapides – Aujourd’hui profonde pensée philosophique

 


Ce devait être un lundi plus gris et plus triste que d’habitude. L’âme mélancolique, embourbée dans la réalité où je ne trouvais pas ma place. Sans autre désir qu’être à demain. J’étais à deux doigts de la dépression, j’ai choisi l’analyse.

Jean-Marc Savoye – Et toujours elle m’écrivait

 

fleurs bleues

 
 

2 Comments:

  1. Je suis bien d’accord. Mais c’est parfois difficile (voire impossible) de se détacher de ces personnes sans faire de casse, sans les blesser, sans se blesser soi-même.

    « J’étais à deux doigts de la dépression, j’ai choisi l’analyse. » => <3

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