Il suffit d'un mot

Je papillonne de-ci de-là vers la douceur

La sensation d’un lien. Une sensation comme ça qui me traverse, je me sens reliée à, quelque chose quelqu’un quelque vie, ou alors il s’agit d’un chemin sous mes pieds plus certain, je vois là en cet instant mes pas se poser sur une surface solide, un peu transparente et solide. Comme je ne trouve plus le temps j’écris comme je peux sur des bouts de carnets, je commande des scotchs magnifiques qui arriveront un jour entre la fin du monde et la fin du mois, j’envoie une sucette au caramel et je trouve juste ce que je voulais de bonbons bio à la citrouille à la carotte et mandarine pomme citron pour mes jolis colis – non mais vraiment, à la citrouille ! -, je regarde Prince qui prend soudain une place de grand-frère et pousse son frère comme ça sur l’immense balançoire du parc – oh mais il grandit, il grandit -, j’ai une liste plus grande que celle d’un père-noël je m’emmêle les crayons, je voudrais offrir tant de douceur autour de moi, je ne fais plus que croiser cet homme merveilleux il part si tôt, je lis trois livres en même temps et il y en a deux tellement énormes je ne sais pas je me demande est-ce qu’on peut arriver au bout, j’envie j’ai envie je souhaite une liberté de vie, je m’apprends je papillonne.


et la photo, juste après, évidemment juste après

 

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