Le livre Zéro déchet de Béa Johnson

Je me suis plongée avec joie dans le livre Zéro déchet, et j’en suis ressortie dubitative. C’est compliqué, ce sentiment. Pour moi. J’aurais aimé en ressortir galvanisée, avec beaucoup de nouvelles idées et surtout avec de la joie en moi. Le livre et moi, nous nous sommes quelque peu.. ratés.

zéro déchet de Béa Jonhson

Sa méthode est simple : refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter. Elle va développer ces cinq points dans chaque pièce, dans chaque circonstance de vie. Elle explique parfaitement chaque point, et l’importance de les appliquer dans cet ordre.

Ma première déception : en dehors du fait que trouver du vrac est une gageure dans ma ville – et il y aurait hérésie écologique à ce que je fasse une heure et vingt minutes aller-retour pour en trouver -, j’ai déjà mis en pratique beaucoup de ces conseils (qui me semblent très souvent être du simple bon sens, mais encore faut-il y réfléchir donc je saisis bien pourquoi elle en parle dans son livre), seulement forcément, du coup, je me suis retrouvée avec une déception sur les bras : elle n’avait rien à m’apprendre. Elle n’en est nullement responsable, évidemment, reste que j’en suis fortement dépitée.

Le point suivant concerne ses recettes :

1) elles tournent globalement autour de l’animal. La cire d’abeille tient une bonne place dans sa maison, et personnellement j’ai fait le choix de ne faire aucune utilisation animale : je suis, autant que faire se peut, végane. Qu’elle ne le soit pas ne me pose pas de souci, simplement cela me ferme à ses expériences.  De même elle prône le cuir en toute circonstance pour évincer le plastique, impossibilité pour moi.

2) il y a un manque de simplicité : elle fabrique bien des produits de beauté, et si je loue l’effort je ne saisis pas toujours pourquoi il y a besoin d’autant de choses sur un corps ou autant de temps pour fabriquer ce qui pourrait se faire simplement avec de l’huile de noix de coco uniquement. Elle m’a un peu perdue. Par exemple lorsqu’il est question de la crème solaire :

Écran solaire maison : faire votre écran solaire vous-même est simple comme bonjour. Il suffit de mélanger de la poudre d’oxyde de zinc ou de dioxyde de titane avec de l’huile de sésame ou de la lotion, mais encore faut-il trouver ces poudres vendues en vrac (je n’y suis pas parvenue). Pour un indice 20, mélangez environ 50 grammes de poudre à environ 220 grammes de lotion

Pour un même indice, il y a l’huile de germe de blé. De mon côté je lui préfère l’huile de noix de coco puisque je la trouve facilement et dans un contenant en verre. Je trouve cela plus simple, je n’aime pas mélanger trop d’ingrédients : je suis une personne très minimaliste dans mes essais, dans mes gestes, dans mes achats. Ce n’est pas que j’en ai le désir profond, c’est que cela m’agace vite en réalité : trop de cuisine cela m’exaspère fortement – oui, même pour jouer à la sorcière. Ma conclusion toute personnelle et bienveillante – j’essaye vraiment de le dire avec douceur et respect – est qu’elle pourrait éviter encore bien des achats en cherchant une plus grande simplicité.

3) Certaines recettes m’ont paru particulièrement excessives (du curcuma sur les paupières pour fard à paupière je trouve que c’est dangereux, c’est une épice), ou comme celle-ci par exemple

Boules Quies : ramollissez une boule de cire de fromage (type gouda) de la taille d’une bille entre vos doigts et introduisez-la dans vos oreilles pour passer une nuit tranquille.

Je comprends, je veux dire les idées farfelues j’en ai très souvent. C’est amusant, parfois réalisable, parfois jetable. Si on met de côté mon côté végétalien – si si je peux le faire – je ne saisis pas à quel moment on peut envisager de mettre du fromage dans ses oreilles. Vraiment. C’est au-dessus de mes forces, et je pense que cela serait au-dessus de celle de mon mari en tant que conjoint dormant à côté de moi. Après loin de moi l’idée de juger, et peut-être que certains vont adorer.. Le pire, c’est que cela réglerait mon souci d’allergie aux boules quiès, que je porte malgré tout – oui, c’est terrible et je viens de le payer avec une surdité d’une semaine. Je suis navrée de ne pouvoir mettre du gouda en remplacement. Du coup.

(Rajout, suite à un oubli) Elle conseille fortement de ne rien conserver version papier, et de tout stocker via un Icloud. Il s’agit là pour moi, fondamentalement, d’une belle hérésie. Le stockage en masse de données produit du carbone néfaste pour la planète, l’empreinte carbone est monumentale (serveurs de stockages, transports des données permanents, etc) : la toile génère aujourd’hui 2% des émissions de CO2 mondiales. C’est à bannir, résolument. Ce qu’elle considère ici comme « gratuit » et sans déchet, est en réalité à l’opposé de l’effet recherché. Ici l’impact de Google, ou encore l’impact en infographie ici « 4 grammes de CO2 émis pour chaque mail envoyé, 7 tonnes de CO2 par jour pour les recherches Google« .

Le livre que j’ai entre les mains est canadien, tous les liens sont donc centrés sur le pays ; globalement, je n’ai rien pu en tirer pour moi, depuis la France, j’ai été un peu déçue. Je comprends bien qu’il est difficile de faire une impression différente par pays, ce n’est qu’une remarque – importante, sans qu’on puisse y faire grand-chose.

Béa Jonhson est partie d’un extrême (le rêve américain et sa démesure totalement folle) et finalement est arrivée sur un autre extrême, le minimalisme à outrance. Alors je comprends bien qu’elle parle dans le titre de « 40% d’économie » mais c’est obligatoirement à replacer dans le contexte. Elle avait une maison de 300m² (Béa Jonhson me semble d’autant plus admirable), elle a forcément eu énormément à trier, jeter, recycler, etc. Bien plus qu’une personne lambda. Pour autant, même si elle avait beaucoup à faire, nos maisons mêmes plus petites sont diablement surchargées. C’est un travail titanesque que d’entreprendre le minimalisme.

En dernier point.. et je suis fortement chagrinée de l’écrire.. l’ensemble de cette lecture m’a un peu tendue. Elle m’a semblé clairement obsessionnelle, et ce déjà avant de tomber dans le minimalisme (d’après ce qu’elle écrit d’elle). Si elle est revenue de ses extrêmes – elle avait remplacé le papier toilette par de la mousse ramassée dans les bois, avant de réaliser qu’elle allait trop loin – son écriture m’a semblé tendue, comme si elle était en colère peut-être.., je suis ressortie du livre un peu à cran. J’y cherchais une certaine zénitude, son ton d’écriture m’a accrochée. Je considère que cela m’appartient, je n’ai rien de vraiment concret à signaler, rien de précis. Une simple sensation générale.

En conclusion

Je m’aperçois qu’essentiellement j’ai été touchée par les points qui m’ont été négatifs, cela m’attriste. Le livre reste une bonne idée pour débuter le minimalisme, il est une bonne piste pour une recherche d’empreinte carbone négligeable pour la planète. Il regorge d’idées, retrouvables sur le net il me semble maintenant, mais il a le mérite de réunir toute la pensée de Béa Johnson en un seul ouvrage (ici, une vidéo). Il n’est pas parfait mais ce n’était pas le but une seconde, et il mérite sincèrement qu’on s’y arrête quelques heures afin de faire le tour de ce que nous pouvons, à notre petite échelle de fourmi, pratiquer. Il n’apportera pas grand-chose à une personne déjà bien avancée sur le chemin, mais sera d’une grande aide pour une prise de conscience générale de ce que nous entassons si facilement dans nos maisons, sans même le conscientiser.  À lire, donc !

Des défis et des livres

 
01. avec un animal pour personnage
. (dragon) L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld
. (cochon) Sirius, Stéphane Servant
. (lion, renard) La langue des bêtes, Stéphane Servant (si magnifique..)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (oh que j’ai peiné à lire ce livre, il fallait vraiment que ce soit pour mon fils…)
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant (très décevant)

02. écrit par une femme d’un autre continent
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou (USA)
. Suisen, Aki Shimazaki (Canada)
. Azami, Aki Shimazaki (Canada)
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa (Japon)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (Inde)
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen (Brésil)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (Brésil)
. Lignes de faille, Nancy Huston (née Canadienne)
. Frères d’exil, Kochka (Liban)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (Canada)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows (États Unis)
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas (USA)

03. déjà lu (le relire)
. Ernest et Rebecca, tome 1 : Mon copain est un microbe, Antonello Danela et Guillaume Bianco
. Ernest et Rebecca, tome 2 : Sam le repoussant, Antonello Danela et Guillaume Bianco

04. de plus de 600 pages
. Winterheim, Fabrice Colin (je n’ai pas aimé DU TOUT)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (705 pages, format poche)

05. écrit par un duo d’auteurs
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Ernest et Rebecca, tome 1 : Mon copain est un microbe, Antonello Danela et Guillaume Bianco
. Ernest et Rebecca, tome 2 : Sam le repoussant, Antonello Danela et Guillaume Bianco
. Calpurnia, Daphné Collignon (d’après le roman de Jacqueline Kelly)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

06. le titre contient 1 mot
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Sirius, Stéphane Servant
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Inséparables, Sarah Crossan
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Calpurnia, Daphné Collignon
. Max, Sarah Cohen-Scali

07. emprunté à un·e ami·e
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard (à LeChat)
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (site) (à Blanche)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (à Blanche)

08. dont l’auteur a vos initiales
. Inséparables, Sarah Crossan

09. au titre abracadabrant
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. Les Eaux étroites, Julien Gracq

10. auto-édité
. Firebird, La Marquise de Carabas (twitter)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail

11. écrit par un homme de moins de trente ans
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer (28 ans)
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (30 ans)

12. de moins de 100 pages
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac (98 pages)
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page (64 pages)
. Cheval Ocean, Stéphane Servant (58 pages)
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (96 pages)
. Calpurnia, Daphné Collignon (88 pages)
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras (16 pages sur liseuse)
. Les Eaux étroites, Julien Gracq

13. d’un genre que vous ne lisez jamais d’habitude
. Winterheim, Fabrice Colin (fantastique)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (polar)
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac (épistolaire)
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard (jardinage)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (du genre écrit en 1958, donc vieille écriture)

14. paru votre année de naissance
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux

15. choisi uniquement pour sa couverture
Noir grand, Sébastien Joanniez (il m’a appelée, il était mis en évidence sur un rayon de la médiathèque)

16. dans votre bibliothèque depuis des années, jamais lu
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Les Eaux étroites, Julien Gracq

17. dont le personnage principal exerce ton métier
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (parce que cette angoisse, vraiment, c’est la mienne. Ceci mis à part, ce livre est trop prévisible pour moi et je n’ai pas aimé la fin bien que là encore, il fallait s’y attendre..)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (mère au foyer)

18. épistolaire
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

19. la couverture est bizarre
. Dernières nouvelles des oiseaux, Erik Orsenna
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa
. Les autres – Alice Ferney
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

20. le héros principal porte des lunettes de vue
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff (Anatole)
. L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld (Gédéon)
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld (Gédéon)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (Farley)

21. qui vous a surpris (agréablement ou non)
. (Je me suis pris une claque..) L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les autres – Alice Ferney (livre vraiment indigeste et sans intérêt, lourd et centré sur lui-même)
. Le Château de verre, Jeannette Walls (je crois, j’ai ouvert de grands yeux d’étonnement à chaque page)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Par amour, Valérie Tong Cuong (je l’ai ouvert sans rien en connaître, j’ai reçu un choc)
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (je ne m’attendais pas à passer ainsi dans l’imaginaire de l’auteur)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (la sensation de rentrer dans un monde un peu similaire à Hélène Cixous, même si je la préfère)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (je ne m’attendais pas au contenu)
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Inséparables, Sarah Crossan (le style d’écriture est TRÈS surprenant)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows (épistolaire, je ne le savais pas)

22. qui fait entre 270 et 290 pages
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (288 pages sur ma liseuse !)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (272, poche)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres (288)
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas (nous devrions tous lire ce livre)

23. qui vous a fait vraiment beaucoup rire
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail

24. avec un personnage LGBT
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail (Ella/Elliot)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres (Fifi, Sarah)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows (Sidney et un autre personnage)
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant (Andréas)

25. se déroule en Asie
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa

26. l’auteur porte votre prénom
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (il a le prénom que j’aurais dû porter, ma mère pensant que je serais un garçon. Sinon, quelques uns savent)
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant

27. avec un personnage féministe
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector
. Lou Andreas-Salomé, Dorian Astor

28. avec un élément (eau, feu, ..) sur la couverture
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy (air)
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (eau)

29. lu en une journée
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Dernières nouvelles des oiseaux, Erik Orsenna
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa
. Encore une danse, Katherine Pancol (Bof bof bof)
. Les autres – Alice Ferney
. Sirius, Stéphane Servant
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. Lignes de faille, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Inséparables, Sarah Crossan
. Frères d’exil, Kochka
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. Calpurnia, Daphné Collignon
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas
. Les Eaux étroites, Julien Gracq

30. qui vous a été offert
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page (par Blanche)
. Les messagers du désastre, Annette Becker (par LeChat)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (par LeChat)
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou (Babélio)
. Lou Andreas-Salomé, Dorian Astor (concours)

31. qui vous a fait pleurer
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (à la fin, paf. Alors qu’il n’y avait aucune surprise, que je n’ai pas accroché au livre, que j’ai hésité à le poser définitivement des milliers de fois, voilà soudain j’ai pleuré)
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman

32. avec une couverture moche
. Les autres – Alice Ferney
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
. Max, Sarah Cohen-Scali

33. publié en 2018
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Par amour, Valérie Tong Cuong (version Poche)
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou
. Calpurnia, Daphné Collignon
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas (en France)

34. le livre est abimé (interdiction de l’abimer soi-même !)
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou (une page du livre est pliée en trois)
. Encore une danse, Katherine Pancol (une quinzaine de pages repliées)
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (première page repliée)
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (la couverture est scotchée)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (couverture cornée)
. Max, Sarah Cohen-Scali (couverture cornée)

35. un livre trouvé (dans la rue, dans une boite à livres, ..)
. Encore une danse, Katherine Pancol
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère

36. une trilogie
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet

37. qui donne envie de (écrire, voyager, ..)
. Il m’a donné envie d’écrire, d’être libre, d’avancer.. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (écrire écrire écrire)

38. de 1,6 cm d’épaisseur
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. Lou Andreas-Salomé, Dorian Astor

39. qui se déroule dans un pays que vous souhaitez visiter
. Suisen, Aki Shimazaki (Japon)
. Azami, Aki Shimazaki


40. interdit dans un pays

41. avec trois « i » dans le titre
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. (Millénium, Tome 1) Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux

42. les premières lignes sont un dialogue
. Sirius, Stéphane Servant
« _ Des zoiseaux ?
_ Non, Kid, répondit la jeune fille, ce ne sont pas des oiseaux. »

. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
« _ Pourquoi on est là, au fait ?
_ Mais tu sais bien, c’est le docteur qui t’a dit de voir ce psy.
_ Mais j’ai rien à lui dire. Comment il s’appelle déjà ?
_ Sauveur Saint-Yves. »

43. aucune image sur la couverture
. Pas sur la neige, Jean-Michel Maulpoix (l’auteur en parle ici)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. Les Eaux étroites, Julien Gracq

44. dont un ami vous a dit du mal
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier (disons qu’il m’a été prêté avec un « c’est pas formidable, mais pourquoi pas »)
. Max, Sarah Cohen-Scali (il m’a été conseillé, tout en étant.. donné avec des pincettes. Elle n’avait pas l’air si convaincue. J’ai compris pourquoi. Ensuite).

45. auteur japonais
. Suisen, Aki Shimazaki (née au Japon)
. Azami, Aki Shimazaki
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa

46. par un auteur d’une nationalité autre que française, américaine, anglaise ou japonaise
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (Suède)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (Inde)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (Afrique du Sud)
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen (Brésil)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (Brésil)
. Inséparables, Sarah Crossan (Irlande)
. Frères d’exil, Kochka (Liban)

47. auteur complètement inconnu de tous
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

48. avec un renard sur la couverture ou dans le titre
La langue des bêtes, Stéphane Servant

49. le titre contient un mot inventé
. Winterheim, Fabrice Colin
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy

50. le premier chapitre est ennuyeux
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
(je me suis tellement ennuyée, je l’avais commencé il y a un an et je m’étais arrêtée.. Bloquée avec uniquement ce livre à lire, je l’ai donc recommencé.. et puis je me suis faite prendre. Je ne l’ai tout de même pas apprécié, au final. La fin étant déjà vue, j’avais compris quelques centaines de pages avant. Ennuyeux, donc)
. Les autres – Alice Ferney (tout le livre est ennuyeux, en fait)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (Comme tout le reste du livre, écriture sèche, impersonnelle et d’une grande insensibilité insupportable)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (la suite aussi, ça a très mal vieilli)
. L’importun, Aude Le Corff (j’ai eu du mal à accrocher)
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant (ce n’est pas tant qu’il est ennuyeux, c’est qu’il ne m’a pas intéressée..)

51. le nom de l’auteur est composé
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac (composé.. d’un chiffre !)
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. L’importun, Aude Le Corff
. Max, Sarah Cohen-Scali

52. avec une bonne critique littéraire
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (ça ne méritait pas)
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Le Château de verre, Jeannette Walls
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (ni le sujet ni le lieu ne peuvent effacer l’écriture froide et sans intérêt de ce livre, encore moins l’impossible éclat des personnages)
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. Max, Sarah Cohen-Scali
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

53. avec une mauvaise critique littéraire

54. l’histoire se déroule en France
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Encore une danse, Katherine Pancol
. Longues peines, jean Teulé
. Les autres – Alice Ferney
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (la seconde partie seulement)
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Inséparables, Sarah Crossan
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou
. Frères d’exil, Kochka (la seconde partie)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Lou Andreas-Salomé, Dorian Astor
. Les Eaux étroites, Julien Gracq
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant

55. avec un visage sur la couverture
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Dernières nouvelles des oiseaux, Erik Orsenna
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Les autres – Alice Ferney
. Le Château de verre, Jeannette Walls
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Inséparables, Sarah Crossan
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. Calpurnia, Daphné Collignon
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas
. Lou Andreas-Salomé, Dorian Astor

56. le titre est une phrase (sujet, verbe, ..)
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

57. l’auteur a pour prénom Terry

58. l’histoire commence par la fin
. Le Château de verre, Jeannette Walls
. Lignes de faille, Nancy Huston (d’un point de vue chronologique uniquement, pas concernant l’histoire)

59. impossible à poser
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Sirius, Stéphane Servant
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

60. le titre contient le mot silence
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

61. contient 24 chapitres

62. un animal dans le titre
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant

63. avec un titre de 7 mots
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. A la poursuite du livre des secrets, Eric Sanvoisin

64. avec un titre de plus de 8 mots
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

65. la couverture est une peinture (connue ou non)
. Les autres – Alice Ferney
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Inséparables, Sarah Crossan
. A la poursuite du livre des secrets, Eric Sanvoisin

66. l’auteur n’est plus en vie
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (morte en 2017)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (morte en 1977)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer (morte en 2008) et Annie Barrows
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras (1996)
. Les Eaux étroites, Julien Gracq (mort en 2007)

67. une plante sur la couverture
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou
. Calpurnia, Daphné Collignon

68. publié au XXe siècle
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou (1993)
. Encore une danse, Katherine Pancol (Fayard, 1998)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (1997)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (1999)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (1958)
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux (1977)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (1944 au Brésil, 1954 en France)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (1998)
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras (1982)
. Les Eaux étroites, Julien Gracq (1976)

69. difficile à lire
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (bien qu’un très bon livre)
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (anachronique et souvent pénible, malgré une certaine qualité littéraire)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (manque d’intérêt, lourdeur)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (ennuyeux, style lourd)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (j’ai dû le poser souvent, selon les passages)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (certaines nouvelles)
. Lignes de faille, Nancy Huston (la première partie)
. L’importun, Aude Le Corff (je n’ai pas su lâcher prise et juste lire l’histoire, je n’arrivais pas à savoir si la situation était réelle ou imaginée par la femme. Je suis passée à côté, ça ne m’a pas intéressée et le mensonge par omission m’a exaspérée).
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier (disons.. que je me suis ennuyée)
. Max, Sarah Cohen-Scali
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas (il est très facile à lire, ce n’est pas le souci. Ce qui était difficile, c’est que cette fiction c’était aussi une histoire vraie, ailleurs, partout dans le monde, sans cesse. Ce qui était dur, c’est cette réalité-là)
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant (je n’étais pas intéressée)

70. le titre contient une couleur
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas (c’est complètement indirect mais il contient une couleur, c’est indéniable et bouleversant)

71. le titre est énigmatique
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Cheval Ocean, Stéphane Servant (et puis finalement, il est clair)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. Les Eaux étroites, Julien Gracq

72. couverture en noir et blanc
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu

73. écrit par un auteur exilé, voire qui ne peut pas rentrer dans son pays

74. un livre que vous allez offrir
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

75. un livre que vous avez offert (sans l’avoir lu avant)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. A la poursuite du livre des secrets, Eric Sanvoisin

76. imprimé sur du papier recyclé
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Inséparables, Sarah Crossan
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou (imprim’vert)

77. impossible à terminer (lu au moins à moitié)
La Déclaration d’amour, Madeleine Renaud (je me suis obstinée)

78. l’auteur n’a publié qu’un seul livre
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent (premier livre) et Evelyne Pisier
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer (un seul livre) et Annie Barrows
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

79. dont vous avez d’abord lu la dernière page
Noir grand, Sébastien Joanniez (pour vérifier que le livre était safe pour les enfants)

80. la couverture n’a rien à voir avec le sujet
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. L’importun, Aude Le Corff
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

81. qui allie plusieurs genres (policier, sf, fantastique, anticipation,..)
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (réel et fantastique)
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant

82. le monde est imaginaire
. Winterheim, Fabrice Colin
. L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld
. Sirius, Stéphane Servant
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (en partie)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (une partie seulement)
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet
. A la poursuite du livre des secrets, Eric Sanvoisin

Ces quatre livres sont de l’anticipation. Dire que c’est imaginaire serait trompeur, dire que c’est réel serait un mensonge.. presque vrai. Ils sont entre les deux.
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman

83. sélectionné pour un Prix (finaliste ou non)
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (Prix Marguerite Duras 2017 ; Prix Première Plume 2017 (Furet du Nord) ; Talent à découvrir Cultura 2017, grand prix des lycéennes 2018)
. Suisen, Aki Shimazaki
. Sirius, Stéphane Servant (Les Prix Sorcières 2018)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (Prix Booker en 1997)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (Man Booker Prize en 1999)
. Par amour, Valérie Tong Cuong ( Prix de l’Académie des Sciences, des Arts et des Belles-Lettres de Caen)
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux (prix d’honneur du roman)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (grand prix de lectrices de Elle)
. Lignes de faille, Nancy Huston (prix fémina 2006, Prix Goncourt : « le choix polonais »)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (Governor General’s Literary Award, qui est le prix canadien anglais pour les romans adolescents)
. Max, Sarah Cohen-Scali (douze prix littéraires dont le prix Sorcières 2013, le Prix Fetkann! 2013 et le Prix des libraires du Québec 2013)

84. un personnage a un handicap
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (Lisbeth, possiblement aspie, dans tous les cas inadaptée socialement sur bien des aspects)
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (Belle, main tordue après une chute)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (grand-mère, aveugle)
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer (grand-père muet)
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Inséparables, Sarah Crossan (sœurs siamoises, cœur fragile)

85. la première phrase est improbable (étonnante, ne veut rien dire, magnifique de poésie,..)
. Les Eaux étroites, Julien Gracq
« Pourquoi le sentiment s’est-il ancré en moi de bonne heure que, si le voyage seul – le voyage sans idée de retour – ouvre pour nous les portes et peut changer vraiment notre vie, un sortilège plus caché, qui s’apparente au maniement de la baguette de sourcier, se lie à la promenade entre toutes préférée, à l’excursion sans aventure et sans imprévu qui nous ramène en quelques heures à notre point d’attache, à la clôture de la maison familière ? « 

86. est dans la liste de lecture féministe d’Emma Watson (à lire en français)
Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou

87. a pour thème la musique
. Lignes de faille, Nancy Huston (ce n’est pas le thème principal)

88. l’éditeur est une femme
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector

89. un·e ami·e doit choisir un livre pour vous
. Longues peines, Jean Teulé (conseillé par Comment ça Nombreuse?)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (Mr Alice)
. Les autres – Alice Ferney (je ne sais plus qui ‘_’ Mais elle disait l’aimer comme Marie Aude Murail.. argh)
. Sirius, Stéphane Servant (ma médiathécaire préférée)
. Les messagers du désastre, Annette Becker (LeChat)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (LeChat)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (Lizly)
. Lignes de faille, Nancy Huston (Lizly)
. Les fragmentés, Neal Shusterman (Lizly)
. Les déconnectés, Neal Shusterman (Lizly)
. Les éclairés, Neal Shusterman (Lizly)
. Les libérés, Neal Shusterman (Lizly)
. Inséparables, Sarah Crossan (ma médiathécaire préférée)
. Frères d’exil, Kochka (médiathécaire)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres (ma médiathécaire)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (ma médiathécaire)
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier (Blanche)
. Calpurnia, Daphné Collignon (médiathécaire)
. Max, Sarah Cohen-Scali (médiathécaire)
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas (ma médiathécaire, mais sans l’avoir lue, elle me l’a conseillé uniquement sur ce qu’elle a lu de lui)

90. l’histoire fait voyager
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Sirius, Stéphane Servant
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou (dans tout le Finistère)
. Max, Sarah Cohen-Scali

91. l’auteur a un parent ou enfant lui aussi écrivain
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (fils de Hélène Carrère d’Encausse, historienne)
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (sa mère, Françoise Xénakis)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer (la tante de) et Annie Barrows (nièce, donc)

92. la solitude est au cœur du récit
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Longues peines, jean Teulé
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Lignes de faille, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier
. La Maladie de la mort, Marguerite Duras
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant

93. un ado vous a proposé de le lire
. (bon, il a presque 10 ans, c’est un mini ado) L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld
. A la poursuite du livre des secrets, Eric Sanvoisin

94. un auteur connu a publié sous un pseudonyme

95. a été publié après la mort de l’auteur
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (morte en 2017)
. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer (morte en 2008) et Annie Barrows (elle a terminé le livre)

96. choisi uniquement pour son titre
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou
. Le Cœur des louves, Stéphane Servant

97. le personnage principal est une personne âgée
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff (Anatole)
. L’importun, Aude Le Corff (l’ancien propriétaire)

98. auteur né à l’étranger et écrivant en français
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (née en indochine)
. Suisen, Aki Shimazaki (née au Japon, habite au Canada, écrit en français)
. Azami, Aki Shimazaki
. Encore une danse, Katherine Pancol (née au Maroc)
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen (née au Brésil, écrit en français et en portugais)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (née au Canada, vit à Paris)
. Lignes de faille, Nancy Huston (née au Canada, a traduit elle-même son livre)
. Frères d’exil, Kochka (née au Liban, habite en France)
. Max, Sarah Cohen-Scali (née au Maroc, française)

99. le titre comporte l’un des 5 sens (vue, odorat, ..)

100. qui donne envie de lire tout l’auteur
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corffanniez
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. The Hate U Give – La haine qu’on donne, Angie Thomas

Défi lecture 2018 ou #100défislecture2018

Défi lecture 2018 ou #100défislecture2018

Comme je n’ai pas trouvé grand chose pour un défi lecture, j’ai lancé l’idée : créons des listes ! Comme ça on peut choisir ce qui nous parle le plus. En voici déjà une autre :
. L’autrecôtédeslivres (twitter) en a créé une pour la SFF sur son blog avec une lecture thématique par mois.

Voici ma participation, avec 100 défis à relever ou non :

Quelques règles :
. En dehors du point 03, vous devez lire ces livres pour la première fois.
. vous pouvez cumuler plusieurs défis pour un seul livre.
. vous pouvez en parler sur votre blog, les réseaux, un fichier excel à partager.. pour qu’on suive ensemble la progression du défi.
. à suivre avec le #100défislecture2018 sur twitter, Instagram, etc.. pour ceux qui souhaitent
. sauf mention contraire, le genre littéraire est à votre convenance
. le but n’est pas d’aller vite, juste de s’amuser et d’aller au bout de ce qu’on s’est fixé
. on peut remplir soit 50 soit 100 points du défi, avant le 31 décembre 2018
. le 31 décembre on compte les points et les livres (si c’est 2 points et 3 livres, et bien bravo c’est chouette, vous avez lu 3 livres 😀 )

Le défi ! Lire un livre…

01. avec un animal pour personnage
02. écrit pas une femme d’un autre continent
03. déjà lu (le relire)
04. de plus de 600 pages
05. écrit par un duo d’auteurs
06. le titre contient 1 mot
07. emprunté à un·e ami·e
08. dont l’auteur a vos initiales
09. au titre abracadabrant
10. auto-édité
11. écrit par un homme de moins de trente ans
12. de moins de 100 pages
13. d’un genre que vous ne lisez jamais d’habitude
14. paru votre année de naissance
15. choisi uniquement pour sa couverture
16. dans votre bibliothèque depuis des années, jamais lu
17. dont le personnage principal exerce ton métier
18. épistolaire
19. la couverture est bizarre
20. le héros principal porte des lunettes de vue
21. qui vous a surpris (agréablement ou non)
22. qui fait entre 270 et 290 pages
23. qui vous a fait vraiment beaucoup rire
24. avec un personnage LGBT
25. se déroule en Asie
26. l’auteur porte votre prénom
27. avec un personnage féministe
28. avec un élément (eau, feu, ..) sur la couverture
29. lu en une journée
30. qui vous a été offert
31. qui vous a fait pleurer
32. avec une couverture moche
33. publié en 2018
34. le livre est abimé (interdiction de l’abimer soi-même !)
35. un livre trouvé (dans la rue, dans une boite à livres, ..)
36. une trilogie
37. qui donne envie de (écrire, voyager, ..)
38. de 1,6 cm d’épaisseur
39. qui se déroule dans un pays que vous souhaitez visiter
40. interdit dans un pays
41. avec trois « i » dans le titre
42. les premières lignes sont un dialogue
43. aucune image sur la couverture
44. dont un ami vous a dit du mal
45. auteur japonais
46. par un auteur d’une nationalité autre que française, américaine, anglaise ou japonaise
47. auteur complètement inconnu de tous
48. avec un renard sur la couverture ou dans le titre
49. le titre contient un mot inventé
50. le premier chapitre est ennuyeux
51. le nom de l’auteur est composé
52. avec une bonne critique littéraire
53. avec une mauvaise critique littéraire
54. l’histoire se déroule en France
55. avec un visage sur la couverture
56. le titre est une phrase (sujet, verbe, ..)
57. l’auteur a pour prénom Terry
58. l’histoire commence par la fin
59. impossible à poser
60. le titre contient le mot silence
61. contient 24 chapitres
62. un animal dans le titre
63. avec un titre de 7 mots
64. avec un titre de plus de 8 mots
65. la couverture est une peinture (connue ou non)
66. l’auteur n’est plus en vie
67. une plante sur la couverture
68. publié au XXe siècle
69. difficile à lire
70. le titre contient une couleur
71. le titre est énigmatique
72. couverture en noir et blanc
73. écrit par un auteur exilé, voire qui ne peut pas rentrer dans son pays
74. un livre que vous allez offrir
75. un livre que vous avez offert (sans l’avoir lu avant)
76. imprimé sur du papier recyclé
77. impossible à terminer (lu au moins à moitié)
78. l’auteur n’a publié qu’un seul livre
79. dont vous avez d’abord lu la dernière page ^^
80. la couverture n’a rien à voir avec le sujet
81. qui allie plusieurs genres (policier, sf, fantastique, anticipation,..)
82. le monde est imaginaire
83. sélectionné pour un Prix (finaliste ou non)
84. un personnage a un handicap
85. la première phrase est improbable (étonnante, ne veut rien dire, magnifique de poésie,..)
86. est dans la liste de lecture féministe d’Emma Watson (à lire en français)
87. a pour thème la musique
88. l’éditeur est une femme
89. un·e ami·e doit choisir un livre pour vous
90. l’histoire fait voyager
91. l’auteur a un parent ou enfant lui aussi écrivain (vous avez donc lu les deux)
92. la solitude est au cœur du récit
93. un ado vous a proposé de le lire
94. un auteur connu a publié sous un pseudonyme
95. a été publié après la mort de l’auteur
96. choisi uniquement pour son titre
97. le personnage principal est une personne âgée
98. auteur né à l’étranger et écrivant en français
99. le titre comporte l’un des 5 sens (vue, odorat, ..)
100. qui donne envie de lire tout l’auteur

Enjoy 🙂

Edit :

Ma participation

Les blogs ou comptes participants :
. Delphine’s book
. L’autre côté des livres
. La bibliothèque plurielle
. Comment ça nombreuse
. Dieu des Chats

Écriture : Mémoires d’un métier, Stephen King

Écriture : Mémoires d’un métier, Stephen King

king

 

Maïm m’a encouragée à lire Écriture : Mémoires d’un métier, de Stephen King (titre original : On Writing: A Memoir of the Craft, publié en 2000). Il y raconte son enfance – et nombre de ces évènements se retrouvent dans ses livres -, ses premières nouvelles, ses encouragements, sa honte tenace d’écrire, l’alcool.  Nous le voyons progresser, avancer, épingler au mur ses innombrables refus, persévérer… Je me suis passionnée, honnêtement. Ensuite vient le succès avec Carry, les romans s’enchainent… tous ces livres que j’ai lu et aimé, j’ai été heureuse de voir comment ils avaient été écrit.

Vient la deuxième partie de ce livre, pleine de conseils pour les écrivains en herbe que nous sommes : « la boite à outil ». Je me suis retrouvée très perplexe du changement de ton. Il était à la fois juste et incisif, très hargneux, en colère lorsqu’il est question des adverbes. Comme s’il disait « je ne vous laisserai rien passer ». Ce n’est qu’à la fin du livre, lors de la troisième partie, que j’ai compris : il avait écrit sous la douleur – des suites d’un grave accident. D’une certaine manière, le livre m’est devenu encore plus précieux. Il le dit et je le sais, écrire éloigne la douleur – j’y mets un bémol : sauf lorsque les mains et les doigts sont concernés.

Sur internet circulent les conseils de Stephen King, et ce qui m’a le plus étonnée c’est de voir que pas une seule page n’a retenu la même chose même si la note finale se rejoint globalement. C’est incroyable. J’en déduis que le livre parle à notre partie d’écrivain et que nous en retirons ce qui nous est propre, ce qui nous parle. Ce dont on a besoin de travailler, peut-être.

Ces conseils pourraient plus ou moins tenir en cette seule phrase : « L’essentiel, pour tout écrivain, est d’écrire sur ce qu’il connaît« . Cela serait succins, mais je crois que c’est le plus important des conseils qu’il donne : écrire vrai. Et s’entraîner, s’entraîner, s’entraîner.

Voici ce que moi, j’ai retenu de ces propos.
 

1- Écrire et lire beaucoup : quatre à six heures par jour, et plus important encore, avec plaisir. On entre ainsi dans l’intimité du processus d’écriture.
« Il n’existe aucun moyen de ne pas en passer par là, aucun raccourci.(…) On apprend avec bien plus de clarté ce qu’il ne faut pas faire en lisant de la mauvaise prose.(…) Les textes bien écrit, de leur côté, sont pour le débutant des leçons de style, de narration élégante, de scénarios astucieusement développés, de personnages crédibles, et leur enseigne comment dire la vérité.(…) La lecture est au centre de l’activité créatrice d’un écrivain. »
Et ce passage, savoureux : « Lire pendant les repas passe pour grossier dans la bonne société, mais si vous voulez réussir comme écrivain, la grossièreté devrait être l’avant-dernier de vos soucis. Le dernier étant la bonne société et ses exigences formelles. Et si vous avez l’intention d’écrire avec autant de sincérité que vous pouvez, vos jours au sein de la bonne société sont de toutes les façons comptés. »

2- Écrire 1000 mots par jour à heure fixe. Il parlait même de trois mille mots, il concède que mille est déjà une bonne chose. Il proscrit toute forme de laissé aller : « Si Dieu vous a accordé un certain talent pour faire quelque chose, pourquoi ne pas le faire, au nom du ciel ?(…) Je considère néanmoins que le premier jet d’un livre, même long, ne devrait pas prendre plus de trois mois. » Et pour cela, il insiste sur l’environnement serein.

Il explique également que l’ont doit écrire pour soi. Pas pour ses amis, pas pour l’entourage proche, pas pour l’argent (pas pour un blog, ajouterai-je). Le plaisir d’écrire est le seul à prendre en compte.

3-  Avoir une pièce qui ferme. Un bureau mais surtout une porte qui isole l’écrivain. « La porte fermée est le moyen de dire au monde comme à vous-même que vous ne plaisantez pas ; que vous êtes sérieusement décidé à écrire, que vous avez l’intention d’aller jusqu’au bout et de faire tout ce qu’il faudra pour ça. » Pas de téléphone, de tv, de jeu : « Quand on écrit, on crée son propre univers.(…) Vous pouvez donner l’habitude à votre esprit éveillé de dormir créativement et d’élaborer ces rêves éveillés, imaginés avec de vives couleurs, que sont les œuvres de fiction réussies. ». Aucune distraction, donc – et l’auteur a une dent certaine contre la télévision.

Le passage le plus important : « N’attendez pas monsieur Muse.(…) Votre boulot est de faire en sorte que votre monsieur Muse sache où vous vous trouverez tous les jours entre neuf et treize heures(…). S’il le sait je vous garantis que tôt ou tard il pointera le bout de son nez ».

4- Parler de ce qu’on connait. Parler vrai. « De quoi allez-vous parler ?(…) De ce qui vous chante. De n’importe quoi – mais à une seule condition, dire la vérité.(…) Écrivez ce que vous avez envie d’écrire, insufflez-y de la vie et rendez votre texte unique en y mêlant ce que vous savez de l’existence, de l’amitié, des relations humaines, du sexe, du travail. »

5- La phrase d’écriture : placer un personnage dans une situation et voir comment il s’en sort. Il ne s’agit pas d’avoir une trame, mais de laisser la trame venir. « Je me méfie des intrigues pour deux raisons d’abord parce que nos vies en sont essentiellement dépourvues(…) ensuite parce que je considère qu’il y a incompatibilité entre la construction d’une intrigue et la spontanéité de la véritable création.(…) La situation vient en premier. Les personnages qui, au début, sont toujours sans relief et sans traits définis, viennent ensuite.(…) Je veux qu’ils fassent les choses à leur façon. »
Attention, ne pas faire lire en cours d’écriture : on doit rester concentré, avoir confiance en soi.

6- Décrire sans en faire trop, quelques détails. Garder en tête l’histoire, c’est elle qui est importante. « Bien décrire est un savoir-faire qui s’apprend et ceci est l’une des premières raisons pour lesquelles on ne peut réussir sans avoir beaucoup lu et écrit. Ce n’est d’ailleurs pas seulement une question de savoir-faire, mais aussi de savoir comment ne pas trop en faire. »

7- Les dialogues : « ne jamais expliquer quelque chose que l’on peut montrer ». Les dialogues sont (aussi) là pour éviter une longue description ennuyeuse, et ce « de manière beaucoup plus vivante ».

8- Les personnages : même chose. Les garder crédibles, et pour cela il n’y a que l’honnêteté et la vérité (point 4).

9- User de symbolisme « Tous les procédés sont à votre disposition et vous devez utiliser tout ce qui améliorera la qualité de votre texte sans se mettre en travers de l’histoire. » C’est l’ensemble de l’histoire qui semble signifier quelque chose, que l’on doit faire resurgir lors de la deuxième version (et les suivantes).

10- Le thème. La question peut se poser lorsqu’on est coincé et à la recherche d’une idée. « se lancer dans l’écriture en partant de grandes questions et de problèmes thématiques est la meilleure recette pour faire de la mauvaise fiction. La bonne fiction part toujours d’une histoire et progresse vers son thème. » Lors de la relecture, il est temps d’y réfléchir afin d’enrichir la version 2.

11- La ré-écriture : attendre six semaines après avoir fini d’écrire, avant de s’y replonger, afin de mettre de la distance et de repartir avec un oeil neuf.

C’est le moment de bannir les adverbes – qui le rendent dingue, il en parle tout du long. On est dans la deuxième version de l’histoire écrite : « Tout le monde a une histoire, et elle est pour essentiel sans intérêt. Tenez-vous-en aux parties intéressantes ». Sur ce principe, il considère que c’est le moment d’enlever 10% de ce qui a été écrit. V2=V1-10%. Cela évite à l’histoire, un rythme qui se fatigue.

Il mentionne Kurt Vonnegut qui « réécrivait chacune des pages de ses romans jusqu’à ce qu’elle ait atteint le degré de perfection qu’il en attendait ». J’ai une tendresse toute particulière pour cet écrivain, soudain ! Stephen King lui, préconise de tout jeter sur le papier et de réécrire ensuite, conseil qui me parait judicieux si n veut avancer, j’en ai fait l’expérience.

12- La re-lecture : 4 à 8 bêta-lecteurs. Mais un lecteur idéal. Il insiste sur son importance cruciale, cette première personne à qui on fait lire, qui fait des remarques. Elle est celle qui est un peu par-dessus notre épaule lorsqu’on écrit porte fermée.
Les avis des BT sont subjectifs, mais « si tous vos premiers lecteurs vous disent qu’il y a un problème (…) c’est que problème il y a et que vous seriez bien inspiré de vous en occuper. ».

13- Les recherches : « le contexte n’est pas le texte, l’histoire est prioritaire. » Les recherches sont certes importantes, mais il ne faut pas y mettre trop de détails : « L’histoire vient toujours en premier. »

14- Les ateliers d’écriture peuvent être une perte de temps : « c’est écrire avec une porte ouverte », ce qui donc ralenti l’avancée de l’histoire.

15- L’agent littéraire : Le système des  » agents littéraires  » n’existe pas en France, pas davantage le fait de vendre son histoire à un journal. Ce que j’en retiens, en le transposant à notre pays, c’est qu’il ne faut pas envoyer son manuscrit à n’importe quelle maison d’édition les yeux fermés, on doit se renseigner en amont. Il n’est pas nécessaire de connaitre du monde dans le milieu, mais de viser avec justesse.

16- Prendre du plaisir à écrire « Si c’est pour la pure joie de la chose qu’on écrit, on peut continuer toute sa vie. (…) L’écriture n’est pas la vie, mais je crois qu’elle peut être parfois le moyen de revenir à la vie. »
 
 
Je l’ai trouvé très… proche, proche de l’auteur débutant. Nous entrons dans une très grande intimité de l’auteur et c’est tout simplement passionnant. Les conseils sont certes ce qui fonctionne pour lui mais d’une manière beaucoup plus générale je pense que cela fonctionne pour pratiquement tout le monde.
Alors je vais tenter – et il grincerait des dents c’est certain, je ne dois pas tenter je dois poser ce temps – de mettre ces conseils à profit.

Et bientôt je lirai le livre de Orson Scott Card, Comment écrire de la Fantasy et de la Science Fiction. Pour le plaisir.
Je vous dirai ?