Des défis et des livres

 
01. avec un animal pour personnage
. (dragon) L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld
. (cochon) Sirius, Stéphane Servant
. (lion, renard) La langue des bêtes, Stéphane Servant
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (oh que j’ai peiné à lire ce livre, il fallait vraiment que ce soit pour mon fils…)
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld

02. écrit par une femme d’un autre continent
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou (USA)
. Suisen, Aki Shimazaki (Canada)
. Azami, Aki Shimazaki (Canada)
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa (Japon)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (Inde)
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen (Brésil)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (Brésil)
. Lignes de faille, Nancy Huston (née Canadienne)
. Frères d’exil, Kochka (Liban)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (Canada)

03. déjà lu (le relire)
. Ernest et Rebecca, tome 1 : Mon copain est un microbe, Antonello Danela et Guillaume Bianco
. Ernest et Rebecca, tome 2 : Sam le repoussant, Antonello Danela et Guillaume Bianco

04. de plus de 600 pages
. Winterheim, Fabrice Colin (je n’ai pas aimé DU TOUT)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (705 pages, format poche)

05. écrit par un duo d’auteurs
Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Ernest et Rebecca, tome 1 : Mon copain est un microbe, Antonello Danela et Guillaume Bianco
. Ernest et Rebecca, tome 2 : Sam le repoussant, Antonello Danela et Guillaume Bianco

06. le titre contient 1 mot
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Sirius, Stéphane Servant
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Inséparables, Sarah Crossan
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres

07. emprunté à un·e ami·e
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard (à LeChat)
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (site) (à Blanche)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (à Blanche)

08. dont l’auteur a vos initiales
. Inséparables, Sarah Crossan

09. au titre abracadabrant
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

10. auto-édité
. Firebird, La Marquise de Carabas (twitter)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail

11. écrit par un homme de moins de trente ans
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer (28 ans)
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (30 ans)

12. de moins de 100 pages
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac (98 pages)
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page (64 pages)
. Cheval Ocean, Stéphane Servant (58 pages)
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (96 pages)

13. d’un genre que vous ne lisez jamais d’habitude
. Winterheim, Fabrice Colin (fantastique)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (polar)
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac (épistolaire)
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard (jardinage)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (du genre écrit en 1958, donc vieille écriture)

14. paru votre année de naissance
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux

15. choisi uniquement pour sa couverture
Noir grand, Sébastien Joanniez (il m’a appelée, il était mis en évidence sur un rayon de la médiathèque)

16. dans votre bibliothèque depuis des années, jamais lu
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis

17. dont le personnage principal exerce ton métier
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (parce que cette angoisse, vraiment, c’est la mienne. Ceci mis à part, ce livre est trop prévisible pour moi et je n’ai pas aimé la fin bien que là encore, il fallait s’y attendre..)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (mère au foyer)

18. épistolaire
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac

19. la couverture est bizarre
. Dernières nouvelles des oiseaux, Erik Orsenna
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa
. Les autres – Alice Ferney
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

20. le héros principal porte des lunettes de vue
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff (Anatole)
. L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld (Gédéon)
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld (Gédéon)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (Farley)

21. qui vous a surpris (agréablement ou non)
. (Je me suis pris une claque..) L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les autres – Alice Ferney (livre vraiment indigeste et sans intérêt, lourd et centré sur lui-même)
. Le Château de verre, Jeannette Walls (je crois, j’ai ouvert de grands yeux d’étonnement à chaque page)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Par amour, Valérie Tong Cuong (je l’ai ouvert sans rien en connaître, j’ai reçu un choc)
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (je ne m’attendais pas à passer ainsi dans l’imaginaire de l’auteur)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (la sensation de rentrer dans un monde un peu similaire à Hélène Cixous, même si je la préfère)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (je ne m’attendais pas au contenu)
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Inséparables, Sarah Crossan (le style d’écriture est TRÈS surprenant)

22. qui fait entre 270 et 290 pages
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (288 pages sur ma liseuse !)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (272, poche)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres (288)

23. qui vous a fait vraiment beaucoup rire
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail

24. avec un personnage LGBT
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail (Ella/Elliot)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres (Fifi, Sarah)

25. se déroule en Asie
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa

26. l’auteur porte votre prénom
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (il a le prénom que j’aurais dû porter, ma mère pensant que je serais un garçon. Sinon, quelques uns savent)
. Cheval Ocean, Stéphane Servant

27. avec un personnage féministe
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector

28. avec un élément (eau, feu, ..) sur la couverture
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy (air)
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (eau)

29. lu en une journée
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Dernières nouvelles des oiseaux, Erik Orsenna
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa
. Encore une danse, Katherine Pancol (Bof bof bof)
. Les autres – Alice Ferney
. Sirius, Stéphane Servant
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. Lignes de faille, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Inséparables, Sarah Crossan
. Frères d’exil, Kochka
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

30. qui vous a été offert
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page (par Blanche)
. Les messagers du désastre, Annette Becker (par LeChat)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (par LeChat)
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou (Babélio)

31. qui vous a fait pleurer
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (à la fin, paf. Alors qu’il n’y avait aucune surprise, que je n’ai pas accroché au livre, que j’ai hésité à le poser définitivement des milliers de fois, voilà soudain j’ai pleuré)
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman

32. avec une couverture moche
. Les autres – Alice Ferney
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

33. publié en 2018
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Par amour, Valérie Tong Cuong (version Poche)
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou

34. le livre est abimé (interdiction de l’abimer soi-même !)
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou (une page du livre est pliée en trois)
. Encore une danse, Katherine Pancol (une quinzaine de pages repliées)
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (première page repliée)
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (la couverture est scotchée)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (couverture cornée)

35. un livre trouvé (dans la rue, dans une boite à livres, ..)
. Encore une danse, Katherine Pancol
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère

36. une trilogie
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet

37. qui donne envie de (écrire, voyager, ..)
. Il m’a donné envie d’écrire, d’être libre, d’avancer.. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (écrire écrire écrire)

38. de 1,6 cm d’épaisseur
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

39. qui se déroule dans un pays que vous souhaitez visiter
. Suisen, Aki Shimazaki (Japon)
. Azami, Aki Shimazaki


40. interdit dans un pays

41. avec trois « i » dans le titre
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. (Millénium, Tome 1) Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux

42. les premières lignes sont un dialogue
. Sirius, Stéphane Servant
« _ Des zoiseaux ?
_ Non, Kid, répondit la jeune fille, ce ne sont pas des oiseaux. »

. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
« _ Pourquoi on est là, au fait ?
_ Mais tu sais bien, c’est le docteur qui t’a dit de voir ce psy.
_ Mais j’ai rien à lui dire. Comment il s’appelle déjà ?
_ Sauveur Saint-Yves. »

43. aucune image sur la couverture
Pas sur la neige, Jean-Michel Maulpoix (l’auteur en parle ici)
Près du cœur sauvage, Clarice Lispector
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail

44. dont un ami vous a dit du mal
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier (disons qu’il m’a été prêté avec un « c’est pas formidable, mais pourquoi pas »)

45. auteur japonais
. Suisen, Aki Shimazaki (née au Japon)
. Azami, Aki Shimazaki
. Manuscrit zéro, Yoko Ogawa

46. par un auteur d’une nationalité autre que française, américaine, anglaise ou japonaise
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (Suède)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (Inde)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (Afrique du Sud)
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen (Brésil)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (Brésil)
. Inséparables, Sarah Crossan (Irlande)
. Frères d’exil, Kochka (Liban)

47. auteur complètement inconnu de tous
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

48. avec un renard sur la couverture ou dans le titre
La langue des bêtes, Stéphane Servant

49. le titre contient un mot inventé
. Winterheim, Fabrice Colin
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy

50. le premier chapitre est ennuyeux
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
(je me suis tellement ennuyée, je l’avais commencé il y a un an et je m’étais arrêtée.. Bloquée avec uniquement ce livre à lire, je l’ai donc recommencé.. et puis je me suis faite prendre. Je ne l’ai tout de même pas apprécié, au final. La fin étant déjà vue, j’avais compris quelques centaines de pages avant. Ennuyeux, donc)
. Les autres – Alice Ferney (tout le livre est ennuyeux, en fait)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (Comme tout le reste du livre, écriture sèche, impersonnelle et d’une grande insensibilité insupportable)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (la suite aussi, ça a très mal vieilli)
. L’importun, Aude Le Corff (j’ai eu du mal à accrocher)
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

51. le nom de l’auteur est composé
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac (composé.. d’un chiffre !)
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. L’importun, Aude Le Corff

52. avec une bonne critique littéraire
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (ça ne méritait pas)
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Le Château de verre, Jeannette Walls
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (ni le sujet ni le lieu ne peuvent effacer l’écriture froide et sans intérêt de ce livre, encore moins l’impossible éclat des personnages)
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector
. Lignes de faille, Nancy Huston

53. avec une mauvaise critique littéraire

54. l’histoire se déroule en France
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Encore une danse, Katherine Pancol
. Longues peines, jean Teulé
. Les autres – Alice Ferney
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (la seconde partie seulement)
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Inséparables, Sarah Crossan
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou
. Frères d’exil, Kochka (la seconde partie)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres

55. avec un visage sur la couverture
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Dernières nouvelles des oiseaux, Erik Orsenna
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Les autres – Alice Ferney
. Le Château de verre, Jeannette Walls
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Inséparables, Sarah Crossan
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

56. le titre est une phrase (sujet, verbe, ..)
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

57. l’auteur a pour prénom Terry

58. l’histoire commence par la fin
. Le Château de verre, Jeannette Walls
. Lignes de faille, Nancy Huston (d’un point de vue chronologique uniquement, pas concernant l’histoire)

59. impossible à poser
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Sirius, Stéphane Servant
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Sauveur et fils – Saison 4, Marie-Aude Murail
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

60. le titre contient le mot silence
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

61. contient 24 chapitres

62. un animal dans le titre
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond

63. avec un titre de 7 mots
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy

64. avec un titre de plus de 8 mots
. Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons, Martin Page
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

65. la couverture est une peinture (connue ou non)
. Les autres – Alice Ferney
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Inséparables, Sarah Crossan

66. l’auteur n’est plus en vie
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (morte en 2017)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (morte en 1977)

67. une plante sur la couverture
. Suisen, Aki Shimazaki
. Azami, Aki Shimazaki
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Des salades dans la cuisine, Elizabeth Millard
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou

68. publié au XXe siècle
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou (1993)
. Encore une danse, Katherine Pancol (Fayard, 1998)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (1997)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (1999)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (1958)
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux (1977)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (1944 au Brésil, 1954 en France)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (1998)

69. difficile à lire
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (bien qu’un très bon livre)
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (anachronique et souvent pénible, malgré une certaine qualité littéraire)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (manque d’intérêt, lourdeur)
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond (ennuyeux, style lourd)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (j’ai dû le poser souvent, selon les passages)
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail (certaines nouvelles)
. Lignes de faille, Nancy Huston (la première partie)
. L’importun, Aude Le Corff (je n’ai pas su lâcher prise et juste lire l’histoire, je n’arrivais pas à savoir si la situation était réelle ou imaginée par la femme. Je suis passée à côté, ça ne m’a pas intéressée et le mensonge par omission m’a exaspérée).
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier (disons.. que je me suis ennuyée)

70. le titre contient une couleur
Noir grand, Sébastien Joanniez

71. le titre est énigmatique
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Cheval Ocean, Stéphane Servant (et puis finalement, il est clair)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

72. couverture en noir et blanc
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu

73. écrit par un auteur exilé, voire qui ne peut pas rentrer dans son pays

74. un livre que vous allez offrir
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman

75. un livre que vous avez offert (sans l’avoir lu avant)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail

76. imprimé sur du papier recyclé
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Inséparables, Sarah Crossan
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou (imprim’vert)

77. impossible à terminer (lu au moins à moitié)
La Déclaration d’amour, Madeleine Renaud (je me suis obstinée)

78. l’auteur n’a publié qu’un seul livre
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent (premier livre) et Evelyne Pisier
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Un mug et du thé chaud, Norden Gail
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

79. dont vous avez d’abord lu la dernière page
Noir grand, Sébastien Joanniez (pour vérifier que le livre était safe pour les enfants)

80. la couverture n’a rien à voir avec le sujet
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. L’importun, Aude Le Corff
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen

81. qui allie plusieurs genres (policier, sf, fantastique, anticipation,..)
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (réel et fantastique)

82. le monde est imaginaire
. Winterheim, Fabrice Colin
. L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld
. Sirius, Stéphane Servant
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (en partie)
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu (une partie seulement)
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld
. Méto, tome 1 : La maison, Yves Grevet
. Méto, tome 2 : L’île, Yves Grevet
. Méto, tome 3 : Le monde, Yves Grevet

Ces quatre livres sont de l’anticipation. Dire que c’est imaginaire serait trompeur, dire que c’est réel serait un mensonge.. presque vrai. Ils sont entre les deux.
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman

83. sélectionné pour un Prix (finaliste ou non)
. D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (Prix Marguerite Duras 2017 ; Prix Première Plume 2017 (Furet du Nord) ; Talent à découvrir Cultura 2017, grand prix des lycéennes 2018)
. Suisen, Aki Shimazaki
. Sirius, Stéphane Servant (Les Prix Sorcières 2018)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (Prix Booker en 1997)
. Disgrâce, John Maxwell Coetzee (Man Booker Prize en 1999)
. Par amour, Valérie Tong Cuong ( Prix de l’Académie des Sciences, des Arts et des Belles-Lettres de Caen)
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux (prix d’honneur du roman)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (grand prix de lectrices de Elle)
. Lignes de faille, Nancy Huston (prix fémina 2006, Prix Goncourt : « le choix polonais »)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (Governor General’s Literary Award, qui est le prix canadien anglais pour les romans adolescents)

84. un personnage a un handicap
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (Lisbeth, possiblement aspie, dans tous les cas inadaptée socialement sur bien des aspects)
. La langue des bêtes, Stéphane Servant (Belle, main tordue après une chute)
. Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy (grand-mère, aveugle)
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer (grand-père muet)
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Inséparables, Sarah Crossan (sœurs siamoises, cœur fragile)

85. la première phrase est improbable (étonnante, ne veut rien dire, magnifique de poésie,..)

86. est dans la liste de lecture féministe d’Emma Watson (à lire en français)
Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou

87. a pour thème la musique
. Lignes de faille, Nancy Huston (ce n’est pas le thème principal)

88. l’éditeur est une femme
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector

89. un·e ami·e doit choisir un livre pour vous
. Longues peines, Jean Teulé (conseillé par Comment ça Nombreuse?)
. Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Stieg Larsson (Mr Alice)
. Les autres – Alice Ferney (je ne sais plus qui ‘_’ Mais elle disait l’aimer comme Marie Aude Murail.. argh)
. Sirius, Stéphane Servant (ma médiathécaire préférée)
. Les messagers du désastre, Annette Becker (LeChat)
. Près du cœur sauvage, Clarice Lispector (LeChat)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (Lizly)
. Lignes de faille, Nancy Huston (Lizly)
. Les fragmentés, Neal Shusterman (Lizly)
. Les déconnectés, Neal Shusterman (Lizly)
. Les éclairés, Neal Shusterman (Lizly)
. Les libérés, Neal Shusterman (Lizly)
. Inséparables, Sarah Crossan (ma médiathécaire préférée)
. Frères d’exil, Kochka (médiathécaire)
. Dysfonctionnelle, Axl Cendres (ma médiathécaire)
. Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen, Susin Nielsen (ma médiathécaire)
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier (Blanche)

90. l’histoire fait voyager
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. Sirius, Stéphane Servant
. Les messagers du désastre, Annette Becker
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Lignes de faille, Nancy Huston
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou (dans tout le Finistère)

91. l’auteur a un parent ou enfant lui aussi écrivain
. D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère (fils de Hélène Carrère d’Encausse, historienne)
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis (sa mère, Françoise Xénakis)

92. la solitude est au cœur du récit
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Les rêveurs, Isabelle Carré
. Longues peines, jean Teulé
. Cheval Ocean, Stéphane Servant
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Ce qu’ils disent ou rien, Annie Ernaux
. Lignes de faille, Nancy Huston
. L’importun, Aude Le Corff
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman
. Ma cure de silence. Et si on essayait le calme ?, Kankyo Tannier

93. un ado vous a proposé de le lire
. (bon, il a presque 10 ans, c’est un mini ado) L’héritier des Draconis, Tome 1 : Draconia, Carina Rozenfeld
. Des livres et moi, Matt7ieu Radenac
. Pepper et Carrot, tome 1 : Potions d’envol, David Revoy
. Pepper et Carrot, tome 2 : Les sorcières de Chaosah, David Revoy
. Un ours nommé Paddington, Michael Bond
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. L’héritier des Draconis, Tome 2 : La sculptrice de dragons, Carina Rozenfeld

94. un auteur connu a publié sous un pseudonyme

95. a été publié après la mort de l’auteur
Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (morte en 2017)

96. choisi uniquement pour son titre
. Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. N’y-a-t-il personne pour se mettre en colère ? Marc Boutavant
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. Laisser venir les fantômes, Mâkhi Xenakis
. Arbres remarquables du Finistère, Mickaël Jézégou

97. le personnage principal est une personne âgée
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corff (Anatole)
. L’importun, Aude Le Corff (l’ancien propriétaire)

98. auteur né à l’étranger et écrivant en français
. Et soudain, la liberté, Caroline Laurent et Evelyne Pisier (née en indochine)
. Suisen, Aki Shimazaki (née au Japon, habite au Canada, écrit en français)
. Azami, Aki Shimazaki
. Encore une danse, Katherine Pancol (née au Maroc)
. L’arbre à l’envers, Pauline Alphen (née au Brésil, écrit en français et en portugais)
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston (née au Canada, vit à Paris)
. Lignes de faille, Nancy Huston (née au Canada, a traduit elle-même son livre)
. Frères d’exil, Kochka (née au Liban, habite en France)

99. le titre comporte l’un des 5 sens (vue, odorat, ..)

100. qui donne envie de lire tout l’auteur
. L’enfant qui, de Jeanne benameur
. Noir grand, Sébastien Joanniez
. Les arbres voyagent la nuit, Aude Le Corffanniez
. La langue des bêtes, Stéphane Servant
. Par amour, Valérie Tong Cuong
. Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer
. Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu
. L’empreinte de l’ange, Nancy Huston
. Les fragmentés, Neal Shusterman
. Les déconnectés, Neal Shusterman
. Les éclairés, Neal Shusterman
. Les libérés, Neal Shusterman

Projet anglais carte 1 : Abundant Possibilities

Dans mes pensées, c’était d’une clarté limpide : chaque jour j’allais traduire ce jeu de cartes – il y a peu je parlais de ma phobie de l’anglais – et bien sûr, non, ce n’est pas arrivé, je n’ai rien traduit, j’ai oublié. A la place j’ai combattu une horde de puces sauvages, c’était quelque chose aussi, certes. Il semble d’ailleurs que nous avons gagné jusqu’à la guerre, même si une puce survivante a tenté de nous faire croire que jamais, elles ne périraient. Depuis, un silence entier nous submerge, elles ne parlent plus. Et je me suis allégrement perdue dans le dessin – j’ai même dépensé une somme folle pour peindre avec des crayons.

dessin roseaux libellules
J’ai tenté le scan, après la photo ratée..

Il va bien ma falloir accepter l’idée : ce dessin ne veut pas rendre à l’écran, il est sincèrement plus joli dans la réalité.
[Et évidemment, je parle d’autre chose, je suis partie sur un autre chemin que l’anglais]

Et alors donc, j’ai traduit ma première carte il y a une éternité et le projet n’a pas avancé d’un pouce.
Voici les cartes, et ma traduction du sortilège :

carte anglais abondance

carnet carte



 

Dans un sens comme dans l’autre,
La sagesse de la Mère doit circuler librement.
Pour en laisser la possibilité, je lâche-prise.
Qu’il en soit ainsi

 

Autant je suis sûre de moi pour la traduction de la carte, autant le sortilège –enfin, si on peut l’appeler ainsi, c’est un bien grand mot mais voilà, il me plait – m’a donné quelque fil à tordre dans tous les sens envisageables –et non « retordre », car il aurait fallu pour cela que je l’ai déjà tordu une première fois. Alors.. si une bonne âme parfaitement bilingue voulait bien me dire si j’ai juste, si j’ai tort, si je peux faire mieux.. qu’elle me le dise avec gentillesse ? 🙂

 

Le projet maison, d’un rêve à un autre

Le projet maison, d’un rêve à un autre

J’avais commencé à raconter, il y a quelques jours, ce projet maison un peu mouvant.
Je reprends.

Nous avons ce projet de maison, dans le Sud ensoleillé, possible par le cadeau de mes beaux-parents : il nous offre 400 m² de leur terrain.
Nous acceptons pour plusieurs raisons – ordre aléatoire, liste non exhaustive :

. L’accès à la propriété dans le Sud nous serait impossible sans ce don
. La chaleur, mon corps en a besoin pour vivre et arrêter de survivre en pleurant sous le froid et les douleurs
. Retourner dans le sud, c’est se retrouver proche de personnes que nous aimons, notamment Reno. L’amitié manque, à distance
. Nos enfants verraient vraiment leurs grands-parents
. Je pourrais parfois bénéficier d’une relève
. Le grand-père a des milliards de choses à leur apprendre, dans des milliers de domaines (dont : comment gérer sa surdouance)
. Nous aurions un jardin très grand – tentative d’autosuffisance

Nous sommes passés par beaucoup d’étapes, dans notre tête et sur le papier. Nous avons songé à une Earthship et les différentes déclinaisons de cette maison de hobbits. Nous avons pensé paille, pneus, bouteilles dans les murs. J’aurais bien vu une maison dans un arbre, mais cette fois j’avais poussé un peu le rêve trop loin et je suis revenue sur terre. Nous avons envisagé le toit végétal, la récupération d’eau de pluie, le chauffe-eau solaire, des matériaux de récupération.
Du temps a passé.
Les différents plans aussi.
On a dévié, sans s’en rendre-compte.
Je me suis sortie du projet.
J’étais fatiguée.
Je n’ai pas vu exactement ce qu’il est passé pour que je m’éloigne. J’ai recommencé à avoir de mauvais rapports avec mes beaux-parents, j’en ai déduis que je craignais d’habiter à 10 mètres de chez eux, et le projet je ne me suis plus investie. J’ai fui. J’ai dit un peu oui à tout, j’ai insisté tout de même sur la pièce dont j’avais besoin pour me retirer, je ne l’ai pas vraiment eue et je suis partie encore plus loin du projet. Je ne voulais plus déménager, construire, habiter là-bas. L’angoisse est arrivée, au détour d’un plan. C’est une belle maison, vraiment. Avec une verrière et deux salles de bain. J’avais obtenu un puits de lumière dans l’une d’elle, parce que j’étouffais à l’idée d’être dans le noir, mais LeChat avait rechigné bien qu’accepté : plus de frais. Mes exigences sur cette maison avait pourtant été raisonnable : un coin à moi et un puits de lumière. Je n’avais pas été pénible. Je ne comprenais pas la cuisine au milieu de la maison, j’avais bien tenté de dire que tout de même cela me faisait étrange, mais j’aimais bien aussi les murs en verre qu’il projetait et puis il s’agissait finalement d’une grande envie de LeChat et je la lui ai laissée.

projet maison plan

J’avais lâché la maison et récupéré toutes les angoisses de la terre : je ne voulais plus y aller. Considérant les soucis relationnels que je peux avoir de temps à autre avec ma belle-famille, la cause m’a semblé très facilement identifiable..

Après des mois et des mois de travail –une année, exactement -, les plans ont été envoyé à une entreprise d’ossature bois et à un électricien. Nous avons attendu les devis. Il aura fallu trois mois et demi pour obtenir celui de l’entreprise : 125 000 euros (35 000 de trop pour la banque), et nous attendons toujours celui de l’électricien –nous en sommes à 5 mois, nous n’attendons plus, évidemment.

Au départ mon mari s’est agacé, il a tourné un peu en rond. Il avait besoin que ça avance. Il a relancé. Une fois, deux fois. Cinq fois. Par mail, par téléphone. Aucune réponse. Il a lâché, il a décidé de chercher quelqu’un d’autre et il s’est apaisé. Il est reparti, assez tranquille.

Et là, j’ai tout mis par terre.

Reno était à la maison, nous discutions. Et j’ai essayé d’expliquer que je ne me sentais pas à l’aise. Je n’y suis pas arrivée, parce que dans ma tête rien n’était clair. J’ai commencé à parler de la maison j’ai dérivé toute seule sur notre pagaille ils ont réussi à débroussailler un besoin de « moins de choses quoi ! ». C’était parti pour le moins-de-choses-quoi, et on a viré toutes nos assiettes, verres, tasses. On a gardé quatre de chaque, couverts compris. Je me suis sentie mieux, c’était ce dont j’avais besoin, me disais-je. Reno est parti et nous avons continué un peu. Juste un peu. Cela me convenait, je n’étais pas pressée. Je ressentais toujours ce stress, en moins fort.

LeChat a reparlé de la maison, des plans, de l’agacement de l’électricien et de sa réflexion sur le sujet : il tenait l’idée du siècle, il allait construire la maison lui-même et pour ça nous allions d’abord construire une cabane de 20m², on allait y dormir/manger/vivre le temps de la construction. Et ensuite, on détruirait le cabanon.
Mes mots sont allés plus vite que ma pensée.
Je lui ai répondu « mais moi je veux bien y vivre tout le temps, dans la maison de 20m², je n’ai pas besoin de la grande ».

Voilà.
C’était dit.
C’était enfin dit.
Je tenais le bout de mon angoisse depuis une année : je ne souhaite pas une grande maison. Ce dont j’ai besoin, c’est de retirer 75% de nos possessions. Épurer. L’espace, l’air, la visibilité. Et si je retire tout, quel besoin d’une grande maison ? Ce qu’il me faut c’est une toute petite maison, avec un tout petit peu des choses dedans.

LeChat, qui avait passé une année à faire des plans sur ordinateur comme un architecte professionnel, à voir comment agencer chaque pièce pour que l’ensemble soit bien spacieux, à glisser une deuxième salle de bain dans notre chambre, à réfléchir comment nous allions nous sentir bien dans tout cet espace, à prendre rendez-vous avec une entreprise d’ossature bois sur notre temps de vacances en Espagne, à attendre les devis et à s’agacer de leur lenteur, ce même homme m’a regardé avec de grands grands yeux durant une minute. Et puis il a dit : ok.

Voilà. C’était tout. C’était grandiose.
Je me suis remise à respirer.
Dans l’après-midi, il avait refait tous les plans à la main.

maison dessin projet maison
Avec un espace couvert sur le côté gauche, un étage, le prunus désormais sauvé
et du coup, on ne fait pas ça non plus

Il a commencé par une mezzazine, pour les enfants. Trois heures plus tard nous avions tout refait, c’était un étage. Huit heures et du sommeil entre et nous avions tout mis au rez de chausséeje ne pourrai pas monter les escaliers toute ma vie. Et ce qui m’a tout de suite sauté aux yeux, c’est que j’avais l’envie de m’investir vraiment, j’étais bien là, dans l’instant présent, à vouloir cette maison, à vouloir déjà y être, à avoir mille idées.

Oui, voilà. Nous avons une nouvelle maison à présenter, à construire. Ce ne sera pas une tinyhouse – sur roues, 15m² – mais une petite maison passive, tout de même, avec un système de récupération d’eau – fini les bidons à porter. Au sol, 35m² environ. Les trois chambres vont être les plus grandes, elles se partagent 9m² chacune. D’abord parce que nous avons un futon immense et que nous voulons le conserver, ensuite pour que les enfants ne se sentent pas trop à l’étroit, que ce ne soit pas uniquement un espace pour dormir, :mais aussi pour y dormir, pour que ce soit « leur » pièce.

Cela ne semble pas comme ça, mais nous avons aussi calculé la possibilité de recevoir pour manger : à l’intérieur deux personnes de plus et dehors autant que nous le souhaiterons.

Et en attendant, nous vidons notre appartement. Le vélo d’appartement a été vendu, le lave-vaisselle donné. Dans notre entrée s’entasse tout ce que nous avons retiré de la cuisine, et ce sera déposé lors du vide-grenier de dimanche, pour que les personnes intéressées se servent. Nous avons un travail immense en chantier, et sincèrement, entre vous et moi, j’adore ça !

Le projet 2018

Le projet 2018

Évidemment je me suis levée sur un rêve très parlant, ce matin. Il m’a parlé si fort, je l’ai encore devant les yeux. Je me tenais sur un escalator descendant, et je devais marcher sur les mains, en bas de cet escalator, sans me blesser les doigts, l’image est revenue encore et encore, je m’empêchais d’accéder au sol, d’accéder, j’avais peur de la descente qui arrivait si vite, peur de poser les mains et de ne pas y arriver, peur de marcher la tête en bas et de me faire mal, si mal. Je me suis réveillée sur ses mains non-posables et cet escalator en mouvement.


ܟ


Le projet 2018 : m’occuper l’année qui vient. Occuper mes mains, mon esprit créatif, ma plume.
Dans les premiers jours de janvier, j’aurai écrit durant une année sur les 366 réels. Et c’est une drôle d’aventure que celle-ci. Il y a quelques trousil y en aura d’autres -, je les comblerai peut-être. Pas forcément. Et je ne suis pas certaine d’avoir l’envie de recommencer à écrire ainsi sur une année, bien que cela m’apporte beaucoup. Et justement il m’oblige à venir écrire chaque jour et j’adore : alors je voudrais mettre en place un autre challenge, un peu fou sur les bords – à l’intérieur aussi. Le voici :
 

🌼 1 – Une couverture


Je souhaiterais créer une couverture en patchwork (pour une personne), avec des carrés que vous m’envoyez –dès à présent ou en partie avant la fin de cette année, que le projet puisse être viable -, 360 carrés pour tenir l’année, une couture par jour. Le chiffre n’est pas exact, ni 365 ni 366 ne donnait quelque chose de correct pour coudre, j’ai donc opté pour 360. Comme il me faudra ensuite l’assembler avec une doublure (un fond), les cinq jours restant seront de toute façon bien utiles.
Donc.

J’ai besoin de :
. carrés de 8*8 cm (soyez chouette, je ne souhaite pas redécouper 360 carrés pour bien ajuster, donc 8*8 pas plus pas moins)
. tissus en coton, solides (de préférence neuf)
. à la rigueur, tissus en velours si assez fin et non-extensibles
. tous les motifs possibles, toutes les couleurs que vous aimez

Ils ne doivent pas être transparents, extensibles, usés, trop épais (pour l’unité de la couverture).

Vous pouvez en envoyer plusieurs, ils peuvent être identiques (retrouver le motif dans la couverture sera très beau) ou non.

Quelques soucis ?
. Si vous souhaitez participer mais n’avez pas de tissus à envoyer, penser à demander à une personne couturière de votre entourage, peut-être ?
. Il y a l’option échantillons, à demander sur les sites de couture (trouvé par Lizly). Chez tissusnet ils fotn entre 8 et 9cm
. Si le nombre de carrés devait, pas extraordinaire, dépasser les 360 reçus, je n’utiliserai pas tous les tissus envoyés par les personnes en ayant offert le plus, ceci afin d’équilibrer –mais il y a bien trop de marge pour que ça arrive je pense.
. Si, encore plus extraordinaire, le nombre de carrés reçus devait atteindre 720 (soit le double), je ferai alors soit une couverture pour deux personnes, soit deux couvertures – vous déciderez le moment venu.

 

🌼 2 – Un mot


Dans votre enveloppe, vous m’envoyez un mot par carré de tissu.
J’utiliserai un de ces mots pour le broder sur l’un des carrés envoyés. La couverture aura donc, disséminée un peu partout, un début d’histoire, un mot choisi par vous et moi, brodé sur votre carré de tissu.

S’il devait y avoir des doublons – et il y en aura, forcément – je choisirai parmi les mots reçus pour que chaque mot brodé soit unique.

J’ai besoin de :
. un mot par carré
. un mot doux, agréable, bienveillant

Les mots ne doivent pas être neutres comme par exemple un objet (ex : table), le but est de créer une couverture joyeuse, bienveillante, douce. Le monde manque de tous ces gestes, je souhaite participer, à ma mesure.

 

🌼 Ce que cela va m’apporter


. Avec le mot brodé, j’écrirai une histoire. Si je suis inspirée et surtout s’ils s’y prêtent, j’inclurai également les autres mots contenus dans votre enveloppe.
Un envoi de tissu équivaudra donc à une histoire.
. Si le résultat s’y prête – comprendre, si l’auteur que je suis est satisfaite, ou si mes relecteurs me martèlent qu’ils sont parfaits – j’irai jusqu’à l’auto-publication de ces histoires, que vous pourrez vous procurer en livre papier – joli prétexte pour tester ce côté de l’édition.

 

🌼 Ce que cela va vous apporter


. Un mot choisi par vous, brodé sur la couverture
. Une histoire : je ne souhaite pas vous prendre en otage avec cette histoire de publication. Votre histoire vous sera envoyée (par mail très certainement).
. Un livre à acheter pour ceux qui le souhaitent (ou toutes les histoires publiées ici, selon)
. Vos noms en remerciements, dans le livre (si vous acceptez)
. La couverture, pour l’un d’entre vous tiré au sort

Je vous demanderai de la patience, d’abord parce qu’il me faudra bien une année pour venir à bout de ce projet – l’écriture, cela demande du temps, ensuite parce que je vais devoir composer, vous le savez, avec ma santé et les particularités de Prince. Entre les crises de cet enfant, le fait de toute façon d’en avoir deux (ça occupe bien aussi), les luxations et les déchirures musculaires, j’ai de quoi faire régulièrement pour occuper mes journées. Il arrivera peut-être que je doive repousser un peu dans le temps, la finalisation de ce challenge. Dans tous les cas, il verra le jour !

 

🌼Je récapitule ce dont j’ai besoin :

. un envoi par foyer

. un carré de 8*8 au minimum (pas de maximum), identiques ou non
. un mot par carré envoyé, obligatoirement bienveillant ou doux (pensez vous comme une marraine-fée/parrain-fée)
. votre adresse mail (servira uniquement à l’envoi de la nouvelle ou micro-nouvelle, et au tirage au sort)
 

Alors, tenté par ce « projet 2018 » ? 🙂

couverture patchwork projet 2018
Couverture patchwork de poupée, pour ma filleule